DEUXIÈME PARTIE, TITRE PREMIER
SECTION C
Le Personnel subalterne.
Nous n’insisterons pas sur cette question ; il est évident qu'une association se livrant aux opérations multiples et importantes que le Lloyd’s est amené à traiter, a besoin d'un nombre considérable d'employés de tous ordres. Mais nous désirons signaler l’organisation vraiment admirable-qui préside à la distribution du travail. Point d’inutiles et point d'énergie perdue, la présence de chacun se justifie par une nécessité évidente et chacun sait ce qu’il a à faire. Toute une armée de commis, d'employés, de dactylographes, de comptables, de caissiers, de cyclistes, etc.…, concourt à un labeur d’ensemble qui s'exécute sans heurt avec une célérité exemplaire. Effet concluant d’une organisation qui a su vouloir exiger un travail logique et éliminer tout élément non productif; démonstration lumineuse qu’une administration peut s'affranchir des complications, de la lenteur, de la routine, et réaliser — ce qui pourra paraître un paradoxe inadmissible en France — un élément de progrès dans
la branche d’activité où elle s’exerce !