‹ Le lotus de la bonne loiChapitre 133 sur 283 · CHAPITRE XXI. 239 seront : \ qr^r ^f:^ \\ ^ 5jfîTïïT f^T^ I · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXI. 239 seront : \ qr^r ^f:^ \\ ^ 5jfîTïïT f^T^ I

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Ces paroles des Mantras et des formules magiques, ô Bhagavat, ont été prononcées par des Buddhas bienheureux, en nombre égal à celui des sables de soixante-deux Ganges. Tous ces bienheureux Buddhas seraient blessés par celui qui attaquerait de tels interprètes de la loi, des hommes qui possèdent ainsi ce Sûtra.

Alors Bhagavat exprima ainsi son assentiment au Bôdhisattva Bhâichadjyarâdja: Bien, bien, ô Bhâichadjyarâdja ; c'est dans l'intérêt des créatures que les paroles des formules magiques ont été prononcées; c'est par compassion pour les créatures, afin de les garder, de les protéger et de les défendre.

Ensuite le Bôdhisattva Mahâsattva Pradânaçûra parla ainsi à Bhagavat: Et moi aussi, ô Bhagavat, dans l'intérêt de tels prédicateurs de la loi, je f- 209 a. leur donnerai les paroles des formides magiques, afin qu'aucun des êtres qui chercheraient l'occasion de surprendre de tels interprètes de la loi ne la puisse saisir, que ce soit un Yakcha, un Râkchasa, un Putana, un Kritya, un Kumbhânda, un Prêta; si un de ces êtres cherche ou épie l'occasion de les surprendre, il ne pourra la saisir. Alors le Bôdhisattva Mahâsattva Pradânaçûra prononça, dans cette occasion, les paroles suivantes des formules magiques : IT^TI^ =wai=ifd ^Jr^n^irr II f^TTR r^(i(^ îJrZTT^frr ^^T^ Il Ces paroles des formules magiques, ô Bhagavat, ont été prononcées et approuvées par des Tathâgatas, vénérables, etc., en nombre égal à celui des sables du Gange. Tous ces Tathâgatas seraient blessés par celui qui attaquerait de tels interprètes de la loi.

Ensuite le grand roi Vâiçravana parla ainsi à Bhagavat : Et moi aussi , ô ~ Bhagavat, je dirai les paroles suivantes des formules magiques, dans l'intérêt de ces interprètes de la loi, par compassion pour eux, pour les garder, les protéger et les défendre ; ce seront : ^ ^ îfl M'i^ Hlfl" ôprfT

t<m<ç^l II- C'est avec ces paroles des formules magiques, ô Bhagavat, que je protège ces interprètes de la loi dans une étendue de cent Yôdjanas; c'est f. 209 b.

de cette manière que les fils ou les filles de famille qui posséderont ainsi ce Sûtra, seront protégés et en sûreté.

Alors le grand roi Virûdhaka se trouvait aussi dans cette grande assemblée, entouré et suivi par cent mille myriades de kôtis de Kumbhândas. Après s'être levé de son siège, Virûdhaka, tenant ses mains réunies en signe de respect, et les dirigeant du côté de Bhagavat, lui parla ainsi: Et moi aussi, ô Bhagavat, je dirai les paroles des Mantras et des formules magiques, dans l'intérêt de tels interprètes de la loi qui retiennent ainsi ce Sûtra, afin de les garder, de les protéger et de les défendre; ce seront: Wm JT% ^ TJT^mi '^TTTTTfçÇ muf^ fçÇfHftr RT^T II. Ces

paroles des formules magiques, ô Bhagavat, ont été prononcées par quarante-deux fois cent mille myriades de kôtis de Buddhas. Tous ces Buddhas seraient blessés par celui qui attaquerait de tels interprètes de la loi.

Ensuite les Bâkchasîs nommées Lambâ, Pralambâ , Mâlâkutadantî , Puchi. 2 10 «. padantî, Matutatchandî , Kêçinî, Atchalâ, Mâlâdharî, Kuntî, Sarvasattvâudjôhârî, Hârîti, toutes avec leurs enfants et avec leur suite, s' étant rendues à l'endroit où se trouvait Bhagavat , lui parlèrent ainsi d'une voix unanime : Et nous aussi, ô Bhagavat, nous garderons, nous protégerons, nous défendrons ceux qui posséderont ainsi ce Sûtra; nous garantirons leur sécurité, dételle sorte qu'aucun de ceux qui chercheront, qui épieront l'occasion de surprendre de tels interprètes de la loi , ne puisse y parvenir. Alors les Râkchasîs, d'une seule voix et d'un chant unanime, donnèrent à Bhagavat les paroles suivantes des formules magiques : jfrï ^ [cinq fois ], ^ ^[cinq fois], ^ [cinq fois], [cinq fois], f^T^. Qu'aucune créature, se plaçant sur leur tête, ne puisse blesser de tels interprètes de la loi, que ce soit un Yakcha, un Râkchasa, un Prêta, un Piçâtcha, un Bhûta, un Krïtya, un Vêtâla, un Kumbhânda, un Stabdha , un Utsâraka, un Autsâraka, un Apasmâraka, un Yakchakrïtya , un Krïtya n'appartenant pas à l'espèce f. 210 b. humaine, un Asurakrïtya, un Dvâitîya, un Tritîya, un Tchaturthakrïtya , un Nityadjvara; enfin, si même des formes de femmes, d'hommes ou de filles lui apparaissant pendant son sommeil, veulent lui nuire, que cela ne puisse avoir lieu.

Ensuite les Râkchasîs, d'une seule voix et d'un chant unanime, adressèrent à Bhagavat les stances suivantes :

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