CHAPITRE XXL
' i. 208 b. Des formules magiques.] Quoique ce passage ait trait à une des superstitions les plus misérables du Buddhisme du Nord, c'est-à-dire à cette croyance, que certaines paroles ou formules nommées Dhâranù ont une elTicacité surnaturelle, et qu'à ce titre on puisse regarder comme à peu près perdu le temps qu'on donnerait à ces formules , j'ai cru cependant nécessaire de rapporter ici les variantes qu'offrent les manuscrits qui sont à ma disposition : le relevé de ces variantes peut être utile plus tard aux savants qui viendraient à rencontrer nos formules chez des peuples Buddhistes étrangers à l'Inde, lesquels se seraient contentés de les transcrire, et auraient pu quelquefois les altérer. Je commence par la version tibétaine qui a reproduit la formule du fol. 208 h.
Voici maintenant la version du manuscrit de Londres :
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îff^ ws\^ ^fm irqm m^m^n^ qrJiâîîftrT f^çîirf%ç 5v?Frr^-^f5i% gvqrfr^Tf^srfl; 355;^ 1
Voici la leçon de celui des manuscrits de M. Hodgson qui est transcrit en caractères népalais, f. 168 6.
I I STPTT ^"ft 1 ifTjfm arçriWTTO" qFîrsrgftT 1 çi% feç ^î^jptI^s^ 3^ 1 1
Le second manuscrit de M. Hodgson, celui qui est transcrit en caractères dêvanâgaris, est tellement semblable au précédent, qu'il suffira d'indiquer le petit nombre de points par où il en diffère. Au lieu de f^w, ce manuscrit lit , et au lieu de «idlûi, ti-idlui. La leçon