SCENE VIII
sanss'en doater, se jeler ala...tele dii«.. Aliens, alloiis, a table. Venez , vous autres.
RAIMBAUD
Mais, un instant, il faut proceder uvant, a la ceremonie des fian^-ailles.
Desfiangailles... Et qui done ici se marie? (a Cathe-rine.) Est-ce vous, ma belle enfant?
CATHERINE
Oh! non, monsieur; je ne suis pas assez heureuse pour cela... c'est Alice qui epouse Bertrand, le fauconnier...
ALBERIC
Qu^'entends-je?
BERTRAND
Est-elle bavardel
ALICE
Elle avait bien besoin de lui dire cela !
ALBERIC
Je ne puis le croire encore... et ce qu'on vient de me dire, Alice ^ est-ce la verite?
ALICE
Oui, monsieur Hubert.
RAIMBAUD
Hubert!...
ALBERIC
Tais-toi. (a v^Zfc^. ) Oui, Hubert... Ce nom-la ne rappelle-t-il rien a votre souvenir? et avez-vous oublie qu'il y a deux mois...
ALICE
Non , monsieur , je n'ai pas oublie...
ALBJ^RIC.
Comment se fait-il done que dans ce moment vous soyez la fiancee d'un autre?
ALICE
Parce que je u'etais pas ma maiiresse... pnrce que
^^ LE LOUP GALIOU,
mon parrain a commande , et que jnon devoir etait d'obeir.
ALBERIC
Et si votre parrain vous Jaissait libre de voire choix?
R AIMB A UD.
Que dites'vous?
ALBERIC
Je sais qu'elle est orplieline, qu'^elle n'a rien; je sais aussi que Bertrand est le plus riclie parii du village , et inoi, iiiconnUj elranger, jen'ai aucun bien a ofFrir. Mais je veux etre aime pour moi-meme^ et c'est pour ceJa que je me preserite... Parlez done ^ Alice ^ et prononcez sans crainte; je vousrepondsd'avancedu consentement de votre parrain.
BERTRAND
C'est ce que je voudrais bien voir*..
RAIMBAUD
Et c'est ce que tu verras... parce qu'enfin, puisque in le connais... lu dois savoir, comme moi , que j'y consens de grand coeur.
BERTRAND
Dieu I est-il poltron I