SCENE II
Seule un instant, Giannîna pousse un soupir; puis Sandro entre à gauche» portant un violon dans un étui en bois noir qu'il pose sur le comptoir i gauche.
SANDRO
Eh bien, signorina?
GIANNINA.
Sandro !
SANDRO, lui prenant les mains.
Quelle nouvelle ?
Le maître garde- t-il toujours dans sa cervelle
s LE LUTHIER DE CRÉMONE.
Sa résolution de ne vous marier Qu'à celui qui sera le meilleur ouvrier?
Hélas! plus que jamais.
SANDRO
Quelle folie extrême!
Mais a-C'-it su de vous à quel poinc je vous aime, Et que, si je n'ai pas votre main, j'en mourrai? Qu'a-t-il donc répondu?
GIANNIHA,
Que je vous oubltrai.
SANDRO
Le cruel I
GIANNIHA, moniniiit l'imi il Tinloo.
Avez-vous fini votre chef-d'œuvre ?
SANDRO
Fussé-je paresseux autant qu'une couleuvre, J'eusse toujours été prêt; car, hélas! c'est en lui Qu'est mon dernier espoir, et l'on doit aujourd'hui. Par la voix des experts, à la maison commune. Décider de ma bonne ou mauvaise fortune.
GtAHNINA.
;, eo éteSrVOus satisfait?