CRESPEL, FRÉDÉRIC
CRESPEL, (1 Frédéric avec colère. Appro-
LC MAGASIN ÎBRATRAL.
die» , monsieur , approchez , morbleu !..
TOUS faites de belles choses, à cequ'on prétend... ( A ptvt. ) Je suis content de moi, je nie modère!..
FRÉDÉRIC. Jedevine vos reproches, mon père... Balhilde m’a tout dit! tout! jusqu'aux dangers de notre chère Augéla!..
crespel. Eli bien! voyons , Frédéric., mon fils... mon ami... tu l’aimais autrefois, cette chère enfant... tu le luias même laissé voir... et maintenant, tu l'oublies, tu l’abandonnes... c’est mal... c'est trèsmal !...
FRÉDÉRIC. Je connais mes torts , mon père, et j’en gémis. .. mais mon cœur est le plus fort... j’aime Iiathilde arec idolâtrie!... depuis l’instant où je la vis à Vienne, son image ne ma pas quitté. .
Pendant trois jours, je l'ai cherchée par la ville... quand elle parut ici, je fus vingt fois prêt à tomber à scs pieds... I/indilTérenee qu'elle vient de me montrer n'a pu changer ma résohuion... rien 11e peut 111’cn séparer maintenant. .. je viens de le lui déclarer... et j'aime mieux la mort que de la perdre à présent !
CRF.spf.L , Cirer colère. Eh liien ! tu la perdras pourtant... lu ne l'épouseras pas...
et tu seras le mari de nia fille , de mon Angéla... js le veux...
FRÉDÉRIC, aocrfeimrli. Non, mon père, non, jamais !