SCENE XIX
UUESPEL, ANGÉLA, FRÉDÉRIC.
.kisrsL, se r, tournant vers t rider ic avec fureur , Viens, malheureux, contemple ta victime...
I*a voilà !
Frédéric, avec désespoir Angéla!
cmriL.
Elle a chanté pour t'épargner un crime.
Car Bathilde n'était plus là...
Frédéric, se jetant aux pieds (t Angéla.
Angola !
CRESPEL
Mais l'existence t'est ravie.
Ma pauvre enfant !
As- tu donc exhalé ta vie,
Avec ton chant ?
FRcnÉnic./rrerjii/il Angéla sur son coeur.
O fille si chère !
Ton saint dévoûmenl En ce jour m'éclaire;
Itouvre à la lumière Ton regard charmant. .
Renais pour un père Et pour un amant.
ANGÉLA, revenant à elle par degrés , parlant.
Où suis-je ?. . Frédéric ! . .
CRBSPtL.
O bonheur !
FRÉDÉRIC
Mon amie !
ANGÉLA, de même. Frédéric !
FREDERIC
Il est près de toi !
J'abjure h jamais ma folie!
A toi pour la vie,
Moniteur et ma foi (
ENSEMBLE
FRÉDÉRIC
O’ fille si chère !
Ton saint dévoument En ce jour m'éclaire ,
Rouvre à la lumière Ton regard charmant.
Renais pour uu père,
Et pour un amant.
CRESPEL
O fille si chère!
Ton saint dévofunent En cc jour l’éclaire ;
Rouvre à la lumière Ton regard charmant.
Renais pour un père Et pour un amant.
( Angéla s’est levée soutenue par Crespel et Fré • dérie (fui P entourent et lut pressenties mains.)
Crespel, avec transport. Mon enfant!., ma fille !.. elle vit encore !..
ANGÉLA. N’esl-ce pas un songe ?.. ( Les regardant avec tendresse. A li ! je ne croyais plus au bonlieur !...
(Un domestique apporte des ilambeaux. )
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