MADAME DE BARGES, DE RUPIERA, MADAME MOREL, ESTHER
F RISQUE, annonçant.
Monsieur le marquis de Rupiera !
ESTHER, à part.
Alt ! mon Dieu 1
MADAME DE BARGES, il part.
Ah! je comprends maintenant cette émotion... maternelle !...
MADAME MOREL, au marquis, qui entre.
Alt ! monsieur le marquis... que c’est aimable de vous être souvenu...
DE RUPIERA.
Du plâisir que j’aurais il vous revoir, madame ! (saluant.) Mademoiselle f...
MADAME DF. BARGES
Marquis !
DE RUPIERA, contrarié, à part.
Elle, ici!
MADAME DF. BARGES
Il fallait que le hasard m’amenât chez ces dames pour avoir enfin la chance de vous rencontrer !
DF. RUPIERA.
Vous m’excuserez, comtesse... j’arrive à peine...
LE LUXE
MADAME DE BAH G ES
Eh bien ! ici, vous arrivez à point... car, justement, là, tout à l’heure, avec mademoiselle, nous parlions de vous !
MADAME MOHEL, à pari.
Ah çà ! mais.,., elle s’en empare!
DE RÜPIEKA, à Eslhcr.
Mademoiselle... vous parliez de moi... C’est une faveur dont je suis touché!...
MADAME DE BARGES
Gardez tant d’effusion pour une autre circonstance, marquis.... car mademoiselle Morel ne la justifiait point... elle était au contraire pour vous d’une sévérité...
MADAME MOREL
Comment? que voulez-vous dire?
DE RUPIERA.
En quoi donc, mademoiselle, ai-je pu mériter...
EST HER
Mon Dieu ! monsieur le marquis, madame m’apprenait que je vous devais, à mon insu, un surcroît de rcconnnaissance que je n’entendais nullement ajouter à celle que j'avais déjà rapportée du Sonnenberg!
MADAME M O R E I. , a Esther.
Do quoi s’agit-il donc, ma fille ?
ESTH ER
Ma mère... monsieur de Rupicra s’est chargé seul d’acquitter la dette que je vous ai avouée... qui nous était commune... et je viens de prier madame la comtesse de restituer à monsieur un argent que, dès aujourd’hui, nous allons payer nousmêmes.
DE RUPIERA.
Je vois, mademoiselle, que le soin que vous prenez de votre