ACTE CINQUIÈME
Même décor qu'à l'acle précédent, mais absolument en ruines. L'estrade est détruite ; les escaliers sont effondrés ; seule, sous un arceau qui surplombe, la statue de la Djahi s'élève gigantesque et intacte devant l'autel incendié et fumant encore. Pêlemêle dans les décombres, éclairés par les derniers reflets sinijUes de l'incendie ointain, des cadavres épars gisent, parmi lesquels celui du roi et celui d'Amrou. A droite, plus en avant, adossé contre un tronçon de colonne, le corps de Varedha, nerte, raide, les yeux fixes.