SCÈNE II. — Dans l'éloge de Madeleine Béjard que fait Molière, après
Ah ! Condé qui vainquit l'autre jour à Rocroi, Ne peut être plus fier ou plus heureux que moi !
les quatre vers suivants doivent être intercalés :
Oui, je l'adore ! — mais de loin, — l'humble Molière,
Ébloui par l'éclat de cette étoile altière,
Rêve, les yeux fixés sur elle ; rêve ' vain,
Sans doute, rêve fou ! — mais quel rêve divin ! «
Voici la fin de la scène II et le commencement de la scène III, à* la représentation :
MOLIÈRE
Partons !
(/. Poquelin sort du tibinttï)