SCENE Yl
AMILCAR , fsur le loti; Lî- CHEVALfF.R , sortant de la première porte à gauche.
LE CHEVALiF.R. avcc précaniion.
Je n'entends rien ; le frère n'est plus là ; elle est sorlic avec lui sans doute. Allons , ce ne sera pas pour ce soir, il se fait tard, c'est désngréible !... A celle heure avancée on n'est pas en sûrelc dans les mes , moi surtout , qui n'aime pas à courir au grand galop... à cause de ma bronchite... et, depuis quelques jours il y a tant de voleurs, tant d'assassins... ça fait frémir. Voyons s'il pleut toujours, îfiais, pas de lumière... Ah ! je me souviens d'avoir vu, en entrant, un briquet phosphorique... (Il va en tâtonnant à la table de nuit ; il cherche le
briquet, il allume la bougie. — Jour.) AMILCAR , se levant, sefroUarA le derrière , et désignant la cheminée.
Il paraît qu'oh fait bon feu au-dessous... [Usent la cheminée. Le chevalier vient d'allumer la hou- QIC.) Ah ! ce! le mansarde vient de s'éclairer. Ma loi!
Air :
A tous risques, je me décide :
Si ce réduit est habité Par quelque vieille femme avide , Je i>aierai rhospitalité.
Si c'est une r^,evAe [^risette, Je .suis jeune et des mieux bâtis , Je connais bien la recette PoLjr me faire Io^qy gratis.
Insérons-nous comme une lettre à la poste... (Pendinllecouidetjleclir'valier, devant le miroir,s'^t rajuste, a relevé le collet de son habit pour se garantir du froid. — Amilcar , tournant le dos au public, cherche à descendre.)