ACTE III
ÉVERARD
Et que Dieu soit juge ! (u porte s'ouvre; Élise paraît.)
ÉLISE, jetant un cri.
Àtl ! (Elle va 'pour s’élancer vers Éverard, mais frappée d’une pensée subite se tourne du cbté de Dellemare.) MOIl père !
ÉVERARD, laissant tomber son épée.
Sbn père !
DELLEMARE.
Le combat n’est qu’interrompu , monsieur, et nous le reprendrons quand vous voudrez.
ÉVERARD, d’une voix brisée.
Non ! je m’avoue vaincu. Vous voyez bien que vous êtes le plus fort... avec elle !