SCENE XVIII ET DERNIERE
Les mêmes , GERVAL , ARMAND , CÉCILE , la mère HUBERT, TOINETTE, les femmes des ouvriers.
{Pendant la reprise du chœur M. Gerçai paraît avec Armand et Cécile, toutes les femmes des ouvriers le suivent , son visage est rayonnant en apercevant ses forgerons fui travaillent. )
GERVAL. <H~ /// t/C<U
Bien, mes amis, voilà comme je vous aime» tous.
Monsieur Gerval.
GERVAL.
Point de retour sur le passé , nous serons tous heureux en faisant toujours notre devoir. ,
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LA MÈRE HUBERT
Vous entendez ça, nos hommes.
Ça vous regardera bientôt , monsieur Marcel.
ARMAND à Gerval.
Ah ! monsieur, que ne vous dois-je pas!...
GERVAL aux forgerons, en leur montrant Armand.
Mes amis , voilà votre nouveau maître, vous approuverez tous mon choix , et vous l'aimerez , j'en suis sûr.
JACQUOT
Dieu, que ça fait du bien de voir tout rentrer dans l'ordre ! l ai eu trop de mal aujourd'hui, je ne me mettrai plus dans les coalitions. r
( Tous les ouvriers se mettent à leurs enclumes , et présentent un tableau JinaL )
Air : Vaudeville des Jolis Soldats. -*
Ah ! frappons fort, "' + " " V*/*^ U^
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Mes amis , frappons fort, f/ZO* m
Ce refrain-là plaît à tout le monde. ^*
Ah ï frappons fort , Mes amis , frappons fort , Mais à la ronde , Frappons d'accord.
MARCEL
Amans qui courez chez votr'maitrcssc , Contm'voua éVs certains uu'cll'vous attend, De peur que le voisin ne paraisse Songez a frapper tout doucement. ( bis, )
Mme HUBERT.
Maris qui fait's de grands voyages , Si de vos femm's vous êtes jaloux ;
Montrez-vous prudens et sages
Avant de rentrer chez vous.
Ah ! frappez fort, etc.
GERVAL.
Ecrivains , qui prenez la fe'rule ,
Il faut vous en servir prudemment ;
Quand vous n'attaquez qu'un ridicule
Vous pouvez frapper tout doucement. ( bis. )
Quand vous attaquez la calomnie ,
Et , quand vous défendez le talent ,
Quand vous combattez l'envie ,
Ah I point de ménagement.
Ah ! frappez fort , ete
ARMAND
Lorsque nos soldats livrent bataille , L'espoir du succès gagne leur cœur ; Même sous le feu de la mitraille On les voit fidèles à l'honneur. ( bis . ) Que dit le tambour qui bat la charge Depuis le matin jusqu'à la nuit ?
Que dit le français qui charge
Sur l'ennemi qui s'enfuit ?
Ah .' frappons fort , etc.
CÉCILE
Vous voyez le calme après l'orage :
Les voilà rentrés dans le devoir .
Ici chacun est à son ouvrage ,
C'est d'un bon augure pour ce soir, (bis .)
Messieurs, si nous avons su vous plaire ,
Avec confiance nous dirons ,
Aux loges comme au parterre Imitez nos forgerons.
Ah ! frappez fort , Ah ! messieurs , frappez fort.
Ce refrain-là plaît à tout le monde.
Ah ! frappez fort , Ah ! messieurs , frappez fort , Mais à la ronde Frappez d'accord.