‹ Le maitre de forges, comédie-vaudeville en deux actesChapitre 36 sur 37 · SCENE XVIII ET DERNIERE · texte numérisé non relu

SCENE XVIII ET DERNIERE

Les mêmes , GERVAL , ARMAND , CÉCILE , la mère HUBERT, TOINETTE, les femmes des ouvriers.

{Pendant la reprise du chœur M. Gerçai paraît avec Armand et Cécile, toutes les femmes des ouvriers le suivent , son visage est rayonnant en apercevant ses forgerons fui travaillent. )

GERVAL. <H~ /// t/C<U

Bien, mes amis, voilà comme je vous aime» tous.

Monsieur Gerval.

GERVAL.

Point de retour sur le passé , nous serons tous heureux en faisant toujours notre devoir. ,

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LA MÈRE HUBERT

Vous entendez ça, nos hommes.

Ça vous regardera bientôt , monsieur Marcel.

ARMAND à Gerval.

Ah ! monsieur, que ne vous dois-je pas!...

GERVAL aux forgerons, en leur montrant Armand.

Mes amis , voilà votre nouveau maître, vous approuverez tous mon choix , et vous l'aimerez , j'en suis sûr.

JACQUOT

Dieu, que ça fait du bien de voir tout rentrer dans l'ordre ! l ai eu trop de mal aujourd'hui, je ne me mettrai plus dans les coalitions. r

( Tous les ouvriers se mettent à leurs enclumes , et présentent un tableau JinaL )

Air : Vaudeville des Jolis Soldats. -*

Ah ! frappons fort, "' + " " V*/*^ U^

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Mes amis , frappons fort, f/ZO* m

Ce refrain-là plaît à tout le monde. ^*

Ah ï frappons fort , Mes amis , frappons fort , Mais à la ronde , Frappons d'accord.

MARCEL

Amans qui courez chez votr'maitrcssc , Contm'voua éVs certains uu'cll'vous attend, De peur que le voisin ne paraisse Songez a frapper tout doucement. ( bis, )

Mme HUBERT.

Maris qui fait's de grands voyages , Si de vos femm's vous êtes jaloux ;

Montrez-vous prudens et sages

Avant de rentrer chez vous.

Ah ! frappez fort, etc.

GERVAL.

Ecrivains , qui prenez la fe'rule ,

Il faut vous en servir prudemment ;

Quand vous n'attaquez qu'un ridicule

Vous pouvez frapper tout doucement. ( bis. )

Quand vous attaquez la calomnie ,

Et , quand vous défendez le talent ,

Quand vous combattez l'envie ,

Ah I point de ménagement.

Ah ! frappez fort , ete

ARMAND

Lorsque nos soldats livrent bataille , L'espoir du succès gagne leur cœur ; Même sous le feu de la mitraille On les voit fidèles à l'honneur. ( bis . ) Que dit le tambour qui bat la charge Depuis le matin jusqu'à la nuit ?

Que dit le français qui charge

Sur l'ennemi qui s'enfuit ?

Ah .' frappons fort , etc.

CÉCILE

Vous voyez le calme après l'orage :

Les voilà rentrés dans le devoir .

Ici chacun est à son ouvrage ,

C'est d'un bon augure pour ce soir, (bis .)

Messieurs, si nous avons su vous plaire ,

Avec confiance nous dirons ,

Aux loges comme au parterre Imitez nos forgerons.

Ah ! frappez fort , Ah ! messieurs , frappez fort.

Ce refrain-là plaît à tout le monde.

Ah ! frappez fort , Ah ! messieurs , frappez fort , Mais à la ronde Frappez d'accord.

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