ACTE THOISIEMB 8f
PHILIPPE
r.e sont vos parents. Etait-ce à moi de leur fermer notre porte? Je les subis bien. De quoi vous plaignez-vous?
CLAIRE, avec une violence croissante.
Ohl n'affectez pas de ne pas comprendre!... Vous savez que si la duchesse est ici, c'est parce qu'elle me hait... Son but est visible... Elle vous affiche, elle vous compromet... (Mouvement de Philippe.) SanS que VOUS VOUS V prêtiez, je le veux bien... Mais ses bravades, qui soulignent votre indifférence pour moi, on les remarque... elles me blessent... Knfin, prenez-y garde! Je ne les supporterai oas plus longtemps (») !
PHILIPPE, avec amertame.
Comme c'est bien vous! comme vous êtes bien restée JSL. même! Toujours la violence et l'orgueil! C'est pour faire bonne figure aux yeux du monde, que vous vous êtes jetée, comme une folle, dans l'aventure de notre mariage. Et aujourd'hui encore, à la pensée qu'on peut vous critiquer, vous perdez toute mesure, et vous vous oubliez jusqu'à me menacer (•).
CLAIRE, désespérée.
Non! je ne menace pas : je supplie. Ayez pitié de moi, Philippe, ne me rendez pas responsable du malheur de ces deux enfants! Ils sont là, souriants, pleins de tendresse et d'espérance, et par ma faute ils vont pleurer... Ah ! n'attendez pas de moi que le leur cause une telle peine!... Je n'aurais pas ce courage... Et votre refus... (oo-
Uve paraît sur la terrasse.) Ah ! Octave ! Viens (') I (A PhiUppe.)
Tenez, monsieur, appreiiez-le lui vous-uiême {*).