SCÈNE XI
monsieur mon fils, je ne veux pas m'écliauffcr la bile... Mais laissez-moi donc, morbleu! on ne peut donc pas vivre en repos ici, dans son petit coin? (PrappaDt du pied.) Mais c’est une horreur, cela!...
SCÈJŒ XI.
Les Mêmes, MADAME FONTANEY.
MADAME FONTANET
Mon Dieu, que se passe- t-il donc !
RABOURDON.
Ah! madame Fontaney, si vous saviez! un fils dénature!
VICTOR
Hélas! ma chère dame, on me repousse, on me chasse de nouveau, parce que j’aime votre nièce.
RABOURDON.
Sa nièce? comment, l’héroïne du cœur de monsieur, c’était la nièce de ma femme de charge !
VICTOR
Oui, mon père, je le déclare avec tout le respect que je vous doié, c’est elle que j’aime et je n’aurai jameiis d’autre femme.
RABOURDON.
En voilà un effronté! (a madamo Fonuoe;.) Comprenez-vous qu’il ose?...
MADAME FONTANEY
Ah! monsieur! ces pauvres jeunes gens!...
RABOURDON.
Heih?... vous aussi!... au fait, c’est juste, femme sains délicatesse!
MADAME FONTANEY
Mais, monsieur...,
RABOURDON, ironiquement.
Comment donc? c’est bien, très-bien... un parti superbe!... et d’abord les grands parents sont tout portés... on sonne et tout de suite on fait sa demande, (saïuam.) Madame Fontaney, quand vous m’aurez servi mon lait de poule, voudrez- vous m’accorder la main... (Riant.) Ah! ah! ah! (Éclatant.) Mais c’est un complot abominable!
VICTOR
Mon père!
RABOURDON, •’eiiltant.
Tout le monde ici s’entend contre un pauvre homme sans défense... on l’isole, on le trahit, si on veut le tuer qu’on le dise!
MADAME FONTANEY
Mais! monsieur...
RABOURDON.
Oui, oui, dites tout de suite qUe je suis de trop... déban'assez-vous de moi... ça sera plutôt fait. .
MADAME FONTANEY , à pari.
11 est fou!