SCÈNE XIII
RABOURDON, puu LAROQUE.
IU.BOURDON, seul.
Allez au diable! Je n’ai pas besoin de vous ^ je n'ai besoin de personne... sauvage!... Eh bien, oui, je le serai, sauvage!... Je vivrai seul, toujours seul. . . Us avaient spc^culé sur ma faiblesse !... Us ont dit : Voilà un pauvre homme malingre, il faut l’attaquer par son endroit sensible... par le cœur... En bien, non! üs n’en viendront pas à bout... Mais... mais qu’est-ce qui m’a donc bâti im entourage comnie celui-là!... OuT] (n tombe sur uu rauteuU.) les scélérats! ils m’ont tourné le sang!
LAROQUE
Ah! patron... qu’est-ce qui s’est donc passé ici? Je viens de voir sortir le docteur.. .
RABOOROON.
Un traître ! un bourreau !
LAROQUE
Ah! vous savez donc déjà ce qu’il a fait?
RABOURDON.
Si je le sais! D’abord, il m’a soutiré cinq cents francs.
LAROQUE
Pour payer les termes de vos locataires.
RABOURDOM. ,
Ckîmment?...
LAROQUE
Tenez, voilà votre argent.
RABOURDOM.
C’est le même, qui a fait le tour. Quel abus de confiance! (ii se
lève et va serrer l'argent.)
LAROQUE
M’empêcher de faire des frais! . . . c'est abominable. Cet hommelà me retire les morceaux de la bouche...
RABOURDON.
Mais je l’ai mis à la porte.. .
LAROQUE
11 dit que vous le rappellerez.
RABOURDON é
Jamais!... Ah! Laroque, ils m’ont fait une scène... Je n’en peux plus.... (Laroque Int avance un faotenii.) Après tant de révolutions, ma pauvre tête... Ah! si j’allais avoir une rechute... Qu’est-ce que je deviendrais, grand Pieu!... Sans secoui-s, sans médecins... Car je n’avais confiance que dans celui-là...
LAROQUE
Soyez donc tranquille, patron, il y a un moyen de se passer d’eux.
RABOURDON.
Un moyen?