‹ Le Mal qu'on a dit des medecins (volume 2)Chapitre 23 sur 88 · DIOGÈNE LE CYNIQUE · texte numérisé non relu

DIOGÈNE LE CYNIQUE

Le débauché Didymon était occupé à guérir

(i) Ce philosophe composa trois livres contre Us médecins, ne leur pardonnant sans doute pas leur impuissance à soulager les longues souffrances que lui occasionna une maladie des voies urinaires, dont il mourut. Nous verrons percer le même dépit, et pour la même cause, dans les appréciations de J.-J. Rousseau sur les médecins.

■les yeux d'usé jeune QlLe. Diogèae lui dit : f'v Prenez garde qu'en traitant k prunelle de ceEie fille, vous ne k blessiez pas (i) ».

... Ayant vu un mauvais lutteur qui exerçait la profession de médecin, il lui demanda par quel ^^ hasard il battait à présent ceux qui savaient le ^^L vaincre autrefois?

^^^B L ATHLÈTE DEVSNU NËDECIN

^^^pToujoars vaiacD, rossé, méprisé, mitbeureuit,

^^f Du athlète prcfere à cet art dangereux

Celui de médecin que sans risque il eierce.

Diogine lui die : < T'es-lu pis bit docteur

« Pour te mieux auurer d'éteadre à U renverse

« Ceux qui te renversaient tant que tu fus lutteur ? *

IPLOTINUS (305-270) La médecine est k principale des erreurs, fil Tj-'ip nillirii' rniili- (iir l'Éniii

BABRIUS (lir siècle)

Fables

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