‹ Le Mal qu'on a dit des medecins (volume 2)Chapitre 45 sur 88 · MARTIAL · texte numérisé non relu

MARTIAL

Épigrammes

Liv. I, Ép. 31. — CONTRE LE MÉDECIN DIAULUS (2)

Cbirurgus fuerat^ nunc est vespillo Diaulus : Cœpitf quo poterat, clinicus esse modo.

(1} Thémison, de Laodicée, vivait du temps de Pompée; il fonda la secte appelée méthodique.

(2) La pointe de cette épigramme est impossible & rendre dans la traduction : elle repose sur l'équivoque de l'étymologie de clinicus, qui vient de xX{vt|, signifiant un lit ou une bière.

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iigien ; il s'est

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d'être utile â s Imilalions,

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médecin,

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médecin, ■e la pau»

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, magisttais...

Puisque tan

but est de nous mettre

en terre, ^^|

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o\ bedeau, tu ne

,u» ycondaim.

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le débit

Dell Lève

doctrine

d'Hippociate, l'QD Eibit

Oiàl'i

M brille !

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■il a pratiqué.

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défroqué

Et ce

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ériger en

capitaine.

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l'il veuille tern

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: nos Alcides :

Miis,

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vent a l'avenii

Nef.

irepl'ust.

int d'homicides

— tao —

Lhr. I, Kp. 48. — CQSTSH DIAULUS

NupÊT ânt maBcas, «me ast vaspiBo TXamlms :

Qmad VÊXpSla juext, jicÊrat at matOott.

Dmrîiw était hier médecin; 3. est f usaoye ur sii|o«irdlmi : ce n'est pas aivoir changé de métier.

/mxiaiàms.

Rodi, jadis médecin, met en tore les morts :

Ce qa^ hàt anjoordniai, Roch le £usait alors.

C Duaos.

Sais-tn bien qne messîre André

De médecin est devraa cnré ?

Tn ris de la métamorphose :

Médecin et cnré sont poor loi même chose.

Ces denx emplois sont f;»t peu di£^rents ; Il croit qn'après a^oir Eût moorir pins de gens

Qpe ut £âm, la peste et la guerre,

n est joste qn'fl les enterre.

JONQUET.

MacrotOD, jadis médecin.

Ne trouvant désormais personne Assez ion ponr vonloir d'nn pareil assassin,

Et pressé d'aillenrs par la Êiim, Abandonne, dit-on, nn art qni l'abandonne.

N'espérez pas pourtant échapper de sa main ;

Malade on couché dans la bière.

Il y faudra passer d'une ou d'autre manière.

Pour conserver toujours quelques droits sur les corps, Au défaut des vivants il veut servir les morts : Le voiU devenu corbeau de cimetière.

Et, comme lapuavaiii, l'cfFroi de 9oa quartïci On le fuit, pattoni on l'abhorre.

11 n'a pu cliingé de méliu.

P»al, jadis midecïn, fossoyeur aujourd'hui, Veoi toujoun que les gens soit enterrés pu lu Ch. Saimt-Auan

Il cliit mMïcia naguère;

Aujourd'hui, nuitiEument,

Il mei le mande en lerrc ;

'Ce qa'il fit médcda, il le fait mii

Liv. V, Ép. g. — CONTRI

Luituihai

Vmisli anlum, Sjimmaclii, discifulis.

Cmhaa mt iiiigtti Hunui Aquihne gilatcc.

Non babai filirt}a, Symmacbt : itunc bahta.

J'étais indisposé -. tu vins aussïtât à mon se Symmachus, accompagné de cent de tes dii Cent mains glacées se promenètsnt sur mon coi

D'*l*yes tout no 11 faiuit froid : 1i troup.

M'intenoguat l' artère a Je q'ïtoU pas la, fiÈvre, ■

J'étais dans quelque incertitude Si nu fièvre viendrait ou non.

Lorsque le médecin Pntgou M'a sa tirer d'inquiétude.

11 disait un froid pénétrant :

L'habile homme, tout en entra M'a touché de sa main glacée.

Ami, je sub hors d'embarras ;

Dans ce moment s'est avancée.

De cent diseiplea escorté

(ii'on

Hiei

roides que la glaiK Me titirent le ponls fort méthodiquement.

Mon cher Purgon, je t'en rends grâce; ]é n'avais pas la lièvre, et je l'ai msiatenant.

S.-F. Bhkikakd.

M. Siiut-Jus

A Mantpelliec, école fkvarile De Gilien, j'ibus tout luignisunc :

Qjiaad Bjirbeyric vînt me rctidrc visite, Qpc d'écoliers saivait an demi-cent L'un médisait, ce pouls est capricsnl; L'autre, il est durl tous m'ont touché 1';

Fièvre u'avais eu aucune façon.

Or m'est le msjtre à présent nécessaire;

Ses écoliers m'ont donné le frisson.

Je n avais point de mal pressant.

Mais, aussiiât (jue dans ma cfaambre, c cent écoliers, vous avez mis le pié,

Mon mal s'est accru de moitié :

Car. au plus grand froid de décembre, ne toucbaut le pouls ils m'ont si bien gdi,

Qji'ils m'en ont bit prendre la chèvre.

Aussi je n'ai point eu de fièvre,

DutouR.

'avais très peu dormi, mais, sans être malade, 'éprouvais du malaise, hier, à mon réveil.

Soudain quatre docteurs, en lugubre appareil. Du lit où ]e gisais font, en corps, Tescalade. De ses ongles glacés l'un prend mon avant-bras ; L'autre sur mon nombril promène une main froide ; Dans ma bouche un troisième enfonce ses doigts gras, Veut savoir si ma langue est souple, sèche ou roide ; Un quatrième écrit le récipé formel De casse, de séné, d'anis, de lait de chèvre. Avant d'avoir subi cet examen mortel, J'étais assez tranquille, aujourd'hui j'ai la fièvre.

E.-T. Simon.

J'étais dessus mon lit, couché nonchalamment;

Le médecin Symmaque arrive incontinent.

Ses disciples nombreux, imitant son audace.

Portent sur moi des mains plus froides que la glace.

Et me tâtent le pouls alternativement.

Je n'avais pas la fièvre, et je l'ai maintenant.

Péricaud.

J'avais gardé le lit ; la plus noire cohorte. Vingt suppôts d'£sculape ont assiégé ma porte. Autour de mon chevet les voilà rangés tous.

Plus glaces que la mort, l'un me tâte le pouls. L'un parle de saigner, l'autre ordonne un remède. Messieurs, en vérité, grand merci de votre aide ; Je n'avais pas la fièvre, et je l'ai, grâce à vous.

Kérivalant.

Liv. VI, Ep. 53. — CONTRE HERMOCRATE.

Lotus nobiscutn est bilaris, canavit et idem;

Inventus mane est mortuus Andragoras.

Tant subita mortis causant, Fatistine, requiris?

Insomnis medicum viderat Hermocratem,

lOS —

'Ht b«îg

né avec no.

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