‹ Le Mal qu'on a dit des medecins (volume 2)Chapitre 47 sur 88 · L. Damis · texte numérisé non relu

L. Damis

Hill, 1

lien portant et gai,

nous fit visite hier,

Etmo

Tu vc

r pontqnoi

cette mort si subite?

Le ma

Llhsnrcuj

i en songe

a vn son médecin.

POKMÏKBUL.

— io6 —

Mondor, hier au soir, se portant à merveille, Va se coucher; aussitôt il sommeille.

On Ta trouvé mort ce matin.

Sur cet événement on cause.

Moi seul j*ai deviné la cause

D'une si prompte et si terrible fin.

La nuit est, comme on sait, le règne du mensonge.

Mondor aura cru, dans un songe,

Apercevoir son médecin.

Ménard Saint-Jost.

Il soupe hier chez moi, d'une gaité charmante. On le trouve mort ce matin :

D*où vient cette mort surprenante ?..,

En songe il avait vu Fuscus, son médecin.

BOURIAUD.

Guillaume n'était point malade,

Il soupa de bon appétit.

Et fit sur le rempart deux tours de promenade; On l'a trouvé pourtant raide mort cians son lit.

Est-ce apoplexie? est-ce peste?

Est-ce un coup de quelque assassin?

Hélas! non; qu'est-ce donc? c'est un songe funeste

Qjai lui fit voir son médecin.

De Sénecé.

Lise, hier soir, se portait à merveille :

Au bal d'Ismène on l'avait vu danser.

Chacun vantait sa grâce non pareille.

Ses pas légers, sa souplesse à valser.

Des plaisirs purs. Lise, discrète amie.

En usait bien, n'en abusait jamais;

Et dans son lit, de bonne heure endormie.

D'un sommeil doux semblait jouir en paix.

Mais trop longtemps ce sommeil se prolonge...

[ûBcdis-je?... L

3 terminé son satt; ^^^H esl celui de la mon. ^^^H

n médecin en songe. ^^^H

■Cedoui:

Elle «iit

ï™kt'

Hi

:er, Paulin

soupa

rlmc'rlSauVL^'iî:. ^^

Pa

Des ci

On n

Pour

luliii aura •

n,Di, ji

l'une moit si prompte ^^^^^|

juge qu'en dormant ^^^^^| le médecin Oronte. ^^^H

Hier:

P«uls Onl'i

ioir. ce

n'est point an mensonge, ^^^^^| bi gaillaid et sain ; ^^^H

N'cM-ce pu qu'il iiuraic, en songe, ^^^H Vu Robinou, le médecin? ^^B

La Mdnnoie. ^^^I

Liv. VI

Si. — CONTRE CHARIDËUB ^^^H

4 rnidk

Charidime, luam sca ipsc, sinisqui ^^^H fului smi fibre «•ori. ^^^H

ToD médei

point,

l'imant déclaré de U femme : tu ^^H Charidéme, et tu le souffres. Tu ^^H uns fièvre (>]- ^^1

dire, H

.Lit, è.n= »

que ctl

;a .eu; plulfl. Jir= ,. ..= vtui p.> êire ^H

— io8 —

Imitations.

Un médecin, toi sachant, Va ta femme chevauchant :

Je crois que tu as envie De mourir sans maladie.

T.-S. DES Accords.

Tu sais que ta femme, Guillot, D'un médecin qui n'est pas sot, Reçoit mainte amoureuse œillade :

Tu le sais et tu n'en dis rien.

Guillot, tu cherches le moyen De mourir sans être malade.

f.A MONNOYE,

Tu sais et tu permets, sans en prendre la chèvre (i). Que ta femme se laisse aller au médecin :

Mais je sais bien à quelle fin ;

C'est que tu veux mourir sans fièvre.

Page 1