‹ Le mal qu'on a dit des médecins (volume 3)Chapitre 35 sur 106 · ÉVANGILE SELON SAINT MARC · texte numérisé non relu

ÉVANGILE SELON SAINT MARC

25. Alors une femme malade d'une perte de sang, depuis douze ans,

26. QJii avait beaucoup souâfert entre les mains de pinceurs médecins, et qui, ayant dépensé tout son bien, n'en avait reçu aucun soulagement, mais s'en était trouvée plus mal,

27. Ayant entendu parler de Jésus, vint dans la foule, par derrière, et toucha son vêtement,

(x) La mort de ce monarque qui survint» malgré Tassistaace de nombreux médecins et après deux années de souârwce, donna sans doute à réfléchir au roi Ézéchias qui, dans la crainte d*un pareil sort ou règlement convaincu que la médecine était contraire au culte divin, fit brûler les livres de Salomon contenant des remèdes à toutes les maladies, « parce que» dit Cedrenus, le peuple y ayant recours négligeait de s'adresser à Dieu pour en obtenir la santé. »

a8. Car elle disait : Si )e puis Kukmait toucher son vêtement, je serai guérie.

29. Au même instant, son sang qui coulait s'arrêta, et elle sentit dans son corps qu'elle était guérie de son inûrmité.

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