‹ Le mal qu'on adit des medecinsChapitre 139 sur 219 · CCXXXII. — M. de Guise · texte numérisé non relu

CCXXXII. — M. de Guise

On lui rapporta 'qu’un médecin nommé..., qui servoit la maison, flt quelques vers où il riait des amours de M. de Guise et de made-

moisellc de Pons Trmi-

touchoit cette

ttoit a son egard un crime de lèse-maiesté • de sorte que, sans s’informer si ce n don ’ avoit dit étoit vni ^l f;.

cet liomme, et il demeura §:ens chez

le bâtonnoit. cS e " a

OCX CIV, — J/, Champ-Rond.

Enfin il tomba malade l’été de i6s8 Au dix-septieme jour de sa maladie, il appelle^sa fennne. cc Madame, lui dit-il, ce M. Braver faiî

con„ed,e.-le. La nature me guérira bien saui

Contes, Naïvetés et Boîis mots.

ccxcvir.

Claquenelle, apothicaire célèbre, avant nré

fier drr'’“"T f P-tnisan, gref-

er du Conseil, la femme duquel étoit nTorte

dune longue maladie, cec hoLne, qu. iS las autiement affligé, lui dit en souriant •

Le ptarmacole lui répondit de même : « O, -Lu, pM.cmwrum. sm,t organa diabolo, -um (a). „ “

Page 1