PREFACE
« symbole chrétien... Le rationaliste ne s'attaque « plus aux branches de l'arbre, il le frappe au « tronc et à la racine, en proclamant hardiment « la négation absolue de tout ordre surnaturel » . (Tom. I, p. 14, 15).
« En Europe comme en Amérique, en Afrique <r comme en Asie et en Océanie,... partout le « Cléricalisme est l'ennemi, et Notre-Seigneur a Jésus-Christ, le grand proscrit des temps moder- « nés » (Tom. I, p. 18, 19).
c La neutralité est devenue impossible, quelle « que soit la question politique ou religieuse qui <r s'agite... Le chrétien de nos jours ne peut éviter <r le combat dans aucun de ses actes, parce que « l'ennemi l'entoure, le poursuit et le presse de <r toutes parts » (Tom. I, p. 20).
Après avoir considéré le mal social sous ses divers aspects, don Sarda en étudie les causes principales au nombre et en tête desquelles mérite de figurer le Libéralisme, l'une des principales hérésies des temps modernes.
En homme qui connaît son siècle, le courageux polémiste pose d'abord cette question, qui a été répétée cent fois : « Quel mal y a-t-il à être libéral »? et il répond sans hésiter, en s'appuyant sur la parole du vicaire du Christ ; « il y a le
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très grand mal de professer et de défendre une doctrine condamnée par l'Eglise d (Tom. I, p. 27). Et aussitôt il invoque le témoignage des souverains Pontifes qui appellent le catholicisme libéral <c un ennemi perfide, la véritable calamité des temps présents, un venin caché, une peste très pernicieuse, etc. ». Il étudie en détail cette erreur, la poursuit jusque dans ses derniers retranchements et la réfute d'une façon si victorieuse que tout esprit droit, toute âme sincère, tout cœur honnête se rendront à ses raisonnements et renonceront à leurs préjugés.
Don Sarda signale ensuite parmi les causes du mal qui mine la société actuelle, la franc- maçonnerie et le Maçonnisme.
En intrépide Champion de la vérité, il va audevant de l'objection et y répond ensuite avec une clarté et une force irrésistible.
<r Pourquoi cette nouvelle condamnation de la franç-maçonnerie, puisque le Saint-Siège avait précédemment prononcé sur le même sujet une sentence officielle, aussi autorisée et par conséquent aussi obligatoire pour les vrais catholiques que l'Encyclique Humanum Genus » ?
« Certes, répond don Sarda, la maçonnerie était condamnée, sous ce même nom, depuis