‹ Le malade imaginaireChapitre 27 sur 58 · AURA · texte numérisé non relu

AURA

Avec beaucoup de joie.

MONS EUR D IPF OIRUS Mon fils Thomas et moi.

L’honneur que vous me faites ……

MONSIEUR DIAFOIRUS

Vous témoigner, monsieur.

ARGAN Et j'aurais souhaité…

MONSIEUR DIAFOIRUS Le ravissement où nous sommes.

ARGAN De pouvoir aller chez vous.

* Le ; \ #4 : 2 ra 1 CRE 0 SNS RENTE - < si - 1} Hô + te ES ral ‘ PA , k ; De Eu A + x 1 Î ; À DS x | CE | « = ; Î Ai l : < LAVER: | : ; Hs TU ( = d'A à ci Lo. AL ' à Ÿ u L 4 % \ 14 :

0 " CE U \ = ‘ ) D" M 4 0 ‘ n£ M L " !

È j [o\ f | è D , TL LN 4 L: 4 £ L | L 0 :

… En « L] , ü { : e- e A Vos D : »

U ï a Los «0 © Û .: '

MONSIEUR DIAFOIRUS De la grâce que vous nous faites.

ARGAN Pour vous en assurer.

MONSIEUR DIAFOIRUS De vouloir bien nous recevoir...

ARGAN

Mais vous savez, monsieur.

MONSIEUR DIAFOIRUS

Dans l'honneur, monsieur.

ARGAN Ce que c’est qu'un pauvre malade.

MONSIEUR DIAFOTRUS

De votre alliance.

ARGAN

Qui ne peut faire autre chose …

NONSLIEURVDIAFOrRUNS

ÉtNVous assurer...

Que de vous dire ici.

MONSIEUR DIAFOIRUS

Que, dans les choses qui dépendront de notre métier.

ARGAN

Qu'il cherchera toutes les occasions.

MONSIEUR DIAFOTKRUS De même qu’en toute autre.

ARGAN De vous faire connaître, monsieur.

MONSTEUR DIAEORRES

Nous serons toujours prêts, monsieur.

ARGAN Qu'il est tout à votre service.

MONSIEUR DIAFOIRUS

À vous témoigner notre zèle. (T7 se retourne vers son fils et lui dit:) Allons, Thomas, avancez. Faites vos compliments.

THOMAS DIAFOIRUS

eff un grand benêt nouvellement sorti des écoles, qui fait toutes choses de mauvaise grâcé et à contretemps.

N'est-ce pas par le père qu'il convient de commencer?

MONSIEUR DIAFOIRUS Oui.

THOMAS: DIABOLRUS Monsieur, je viens saluer, reconnaître, chérir et révérer en vous un second père, mais un second père auquel j'ose dire que je me trouve plus redevable qu’au premier. Le premier ma engendré; mais vous m'avez choisi. Il m'a

reçu par nécessité; mais vous m'avez accepté par grâce. Ce que je tiens de lui est un ouvrage de son corps; mais ce que je tiens de vous est un ouvrage de votre volonté; et d'autant plus que les facultés spirituelles sont au-dessus des corporelles, d'autant plus je vous dois, et d'autant plus je tiens précieuse cette future filiation, dont je viens aujourd'hui vous rendre, par avance, les très humbles et très respectueux hommages.

HMOMENVEATNMNEE, Vivent les collèges d’où l’on sort si habile homme!

THOMAS DIAFOIRUS Cela a-t-il bien été, mon pére?

MONSTEUROGDIAFOERU:S Optime.

ARGAN, à Angélique.

Allons, saluez monsieur.

FHOMAS DTIAFOTRUS Baiserai-je ?

MONSIEUR UDIAFOTRUIS Oui, oui.

THOMAS DIAFOIRUS, à Argélique.

Madame, c’est avec justice que le ciel vous a concédé le nom de belle-mère, puisque l'on.

ARGAN Ce n’est pas ma femme, c'est ma fille à qui vous parlez.

Ty

THOMAS CDrTAEOMREUS

Où donc est-elle ?

ARGAN Elle va venir.

THOMAS2 DIAFOPRUS Attendrai-je, mon père, qu'elle soit venue?

MONSIEUR. DIAFOPTRUS Faites toujours le compliment de mademoiselle.

THOMAS D IARORRUES

Mademoiselle, ne plus ne moins que la statue de Memnon rendait un son harmonieux lorsqu'elle venait à être éclairée des rayons du soleil, tout de même me sens-je

Page 1