SCÈNE VÏII
OCTAVE, seul.
(Après aroir suiri Diane dos yeux, it revient à la lettre.) C’est, 3 Blanche qu’eile écrivait. (Il ut des yeux les premières lignes, puis s’arrête, regarde encore la porto par laquelle Diane ost sortie et lit haut.)
« Ici veillant près de moi; il y a un ange : Diane d’IIauber- » teuil. Elle m'aime... lu l'aimeras et un jour, Octave et » toi, je veux vous entendre [ appeler votre sœur...» (Regardant encore du coté où Diane a disparu). Notre SO0Ur ! Ma mère 8 écrit cela I