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et vous con- , comme une Jreux devoirs.
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Obligation de faire prier les enfants
La prière étant le moyen établi par Dieu pour obtenir
les secou'- spirituels dont nous avons besoin, les parents doivent comprendre l'obligatio "'s ont d’accoutumer leurs enfants à bien prier. Je di, :n prier : parce que,
selon saint Alphonse, le sort différent de ceux qui seront sauvés ou damnés, résultera principalement de ce que ceux-là auront prié bien, au lieu que ceux-ci auront prié sans attention, ou n'auront point prié. Or, comme on suit ordinairement, même jusque dans la vieillesse, le chemin qu'on prend dans sa jeunesse, selon les paroles de l'Esprit-Saint, il faut en conclure : que celui qui est habitué à mal prier, dans sa jeunesse, priera ordinairement mal dans sa vieillesse ; que celui qui ne prie pas dans son bas âge, ne priera pas quand il sera vieux ; enfin que celui qui apprend à bien prier dans son enfance, priera bien le reste de sa vie.
Malheureusement, un assez grand nombre de mères de famille, à qui incombe la charge de faire prier les enfants, oubliant ou ne comprenant pas l'importance de s'acquitter fidèlement de cette obligation, ou la négligent, ou s'en acquittent fort mal. De là, tant de chrétiens qui n'ont
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aucune vertu chrétienne, et qui ne sauront jamais ‘ ad Dieu en esprit et en vérité ”. (1)
Plusieurs mères, pour excuser leur négligence à f prier leurs enfants, donnent pour raison qu’elles : accablées par les soins du ménage. Elles n’osera jamais donner cette justification, si elles réfléchissa que leur première et leur plus importante obligation de garder l'âme de leurs enfants. Le devoir de la pri qui intéresse tant le salut éternel de leur famille, donc primer les soins temporels qu’elles donnent à c même famille. Dans tous les cas, il vaudrait m négliger certains détails de ménage, que les prières enfants.
Le plus grand nombre des mères se feraient un ca: conscience de ne pas faire prier leurs enfants ; mais souvent elles s’acquittent de ce devoir de manière à laisser croire que la prière consiste à prononcer, à gen certaines formules, auxquelles l'esprit et le cœur ont ou moins part. Regardez cette mère qui va et v dans sa maison, qui travaille, parle à celui-ci ou à celu qui gronde, dispute, et qui, en même temps, fait rép certains mots à son enfant. Que fait-elle ? Elle lui prier Dieu ! Observez maintenant ce petit garçor genoux, répétant les paroles de sa mère qu’il suit yeux ; qui rit, s'amuse, et se tient dans une pos irrespectueuse : ce petit enfant fait ce que sa mère « être une prière. Aussi, ne soyons pas surpris de voi bambin, pour qui la prière devrait être ce qu'elle pour les anges, dont il a l'innocence, avoir hâte de cet exercice qui l’ennuie, et auquel il n’attache auc importance.
(1) S. Jean, IV, 24,
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