‹ Le marchand de SmyrneChapitre 113 sur 314 · ACTE II, SCÈNE XV. i6i · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XV. i6i

M AIT H on.

Oui ; il a toujours des affaires. Mais , est*- ce que TOUS y oudriez lui parler ?

▼ ALiRE.

Oui ; je yeux parler à tout le monde. Je yois ftyec peine le dérangemeut^de M. Dalancour. Je suis seul, j'ai du bien, j'i^ puis disposer. J'aime Angélique; je yiens lui ofrir de 1 épouser sans dot , et de partager ayec elle mon état et ma fortune. ,

MAATHOF.

Que cela est bien digne de yous ! Rien ne marque plus l'estime , l'amour , la générosité.

yAL^RE.

Cro jez-TOUs que je puisse me flatter? . . .

M A n T H o ir , avec joie.

Oui ; d'autant plus que mademoiselle est dans les bonne» grâces de son oncle,, et qu'il yeut la marier.

yALiRE.

Il yeut la marier ?

M A R T H o 9 , avec joie.

Oui.

yAL&RE.

Mais , si c'est lui qui yeut la marier , il youdra 4lre le' maître de lui proposer le parti.

M A R T H o N , après un moment de silence.

Cela se pourroit bien.

yALèBE»

Ëtt-ca une consolation pour moi ?

i6a LE BOURRU BIENFAISANT.

M AATBOS.

Pourquoi pas 1 (Emse iourmomt w» la ceaiMtf.) Vend. Tend, mademoiselle.

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