‹ Le marchand de SmyrneChapitre 134 sur 314 · II. Datancour,) Eh bien · texte numérisé non relu

II. Datancour,) Eh bien

M. DALANCOUA,

Ali ! mon oncle !..« c. a^AOKTE s'apf^roche de madame Datancour^ et

lui dit brusquement i Gomment vous trouyez-yous ?

■ ADAME DAtAHcouR, se levant tout dottccment et avec une voix languissante.

Monsieur, yous êtes trop bon de yous întéres'* ler pour moi. Ne prenez pa^ garde à ma foiblesse^ c'est le coeur qui parle; je recouyrerai mes forces, je partirai , je soutiendrai mon malheur.

( M. Géronte ^attendrit , mais il ne dit moL ) M. DALANCOvn,, tristemeni4 Ahl mon oncle y souffrirez-yous^..*

kpa OLE BÔUÎtïlU"BIENFArSART.

M. QÈROVTZ, àM, Daiancour ,' viçementm Tais-toi. {A madame Daiancour y brusquement^) Hestez à la maison ayec votre mari.

MADAME SALAVCOUS,

Ah, monsieur!

M. DALANCOUA, avec transporta Ah ! mon cher oncle !

ic. oinoNTE, sérieux, mais sans emportement, d ies prenant l'un et taulre par la main, (Écoutez : mes épargnes n'étoient pas pour moi] TOUS les auriez trouyées un jour; vous les maneex aujourd'hui, la source en est tarie; prenez -j garde : si la reconnoissance ne tous touche paiy ^ue rhonneur vous j engage.

MADAME DALASTGOVK,

Votre honte...

M. DAlAHCOUft.

Votre générosité...

M. aiViOVTEm

Cela su£St.

MAaTEOBT,

(Monsieur...

M. oiftOHTEjt àM^fthoM^

Tais-toi , bavarde.,

MABTROBr.,

Monsieur , vous êtes en train de faire An bien : ne ferez-vous pas aussi -^el^ae ohose pour made« moiselle Angélique ?

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