II. Datancour,) Eh bien
M. DALANCOUA,
Ali ! mon oncle !..« c. a^AOKTE s'apf^roche de madame Datancour^ et
lui dit brusquement i Gomment vous trouyez-yous ?
■ ADAME DAtAHcouR, se levant tout dottccment et avec une voix languissante.
Monsieur, yous êtes trop bon de yous întéres'* ler pour moi. Ne prenez pa^ garde à ma foiblesse^ c'est le coeur qui parle; je recouyrerai mes forces, je partirai , je soutiendrai mon malheur.
( M. Géronte ^attendrit , mais il ne dit moL ) M. DALANCOvn,, tristemeni4 Ahl mon oncle y souffrirez-yous^..*
kpa OLE BÔUÎtïlU"BIENFArSART.
M. QÈROVTZ, àM, Daiancour ,' viçementm Tais-toi. {A madame Daiancour y brusquement^) Hestez à la maison ayec votre mari.
MADAME SALAVCOUS,
Ah, monsieur!
M. DALANCOUA, avec transporta Ah ! mon cher oncle !
ic. oinoNTE, sérieux, mais sans emportement, d ies prenant l'un et taulre par la main, (Écoutez : mes épargnes n'étoient pas pour moi] TOUS les auriez trouyées un jour; vous les maneex aujourd'hui, la source en est tarie; prenez -j garde : si la reconnoissance ne tous touche paiy ^ue rhonneur vous j engage.
MADAME DALASTGOVK,
Votre honte...
M. DAlAHCOUft.
Votre générosité...
M. aiViOVTEm
Cela su£St.
MAaTEOBT,
(Monsieur...
M. oiftOHTEjt àM^fthoM^
Tais-toi , bavarde.,
MABTROBr.,
Monsieur , vous êtes en train de faire An bien : ne ferez-vous pas aussi -^el^ae ohose pour made« moiselle Angélique ?