SCÈNE XÏIK
sieurs s'avisent d'aiMiowcet un galant homme, que vous leur fessie» réponse , et qu'ils s'avisent dé nous la porter, dieu mé damne, la justice fcroit vendre les terres d'un Gascon par décWt.
VOELISE.
Je serois fâché, monsieur, que leur impertinence m'eût privé du plaisir....
LE 6ASC05.
Eh donc ! je ié crois hien. Je viens vous rendre un petit seivice.
FOALXSE.
A moi, monsieur? Ehl comment reconnoître?..
LE aASCOH. ^
Point dé reconnoissance. J'ai appris dé par lé monde que vous aviez besoin d'un secrétaire.
rofti.iSE.
11 est vrai.
LE OÀSCOH.
Vous êtes un homme dé mérite, vOus avez iei talents, des connoiissBnces; je né suis pas un sot, un ignora-nl. Eh bienl je viens mé présenter.
FOaLISB.
Vous ?
VE OASCOV»
Moi-même. Personne n'est plus en état que moi dé vous dire à quoi je suis propre «t ce que je
vau:x.
pomLisCi
mais, monsieur....
a36 LA MANIE DES ARTS.
LE OASCOir.
On né se loue pas ordinairement, je lé sais; mais , quand on yeut se faire connoitre tout d'ua coup, il faut bien faire les honneurs dé sa personne.
lA COMTESSE.
Il a quelque raison.
LE GASCON
Je n'ai dé recommandation que moi-même , et ce petit placet dé ma façon , dont je yeux yous régaler.
FORLISE.
Madame , qu'en 'dites - yous ? monsieur yeat yous régaler d'un placet.
LE GASCOK.
Je mé flatte qu'il yous fera plaisir.
LA COMTESSE
C'est un fou dont il faut se débarrasser.
LE GASCON
G'est un placet en yers • madame*
LA COMTESSE
Un placet en yers, monsieur?
FORLISE.
L'idée est neuye.
LA COMTESSE
Originale , plaisante. ( A ForlUe, ) Ce pourroit être un homme d'un yrai mérite , monsieur le marquis.
FORLISE, à la comtesse.
Nous pourrions bien en ayoir été la Bupe. {A»