LA MARQUISE, M.'DÉTIEULETTE, GOTTE
LA MABQUISE.
Quoi! monsieur le baron , tous passez derant mon château sans me faire l'honneur... Ah! monsieur... ah! que j'ai de pardons a vous demander : je Yous ai pris pour un des parents de mon mari ; et je yous ai fait prier de vous arrêter ici un moment. Je comptois lui faire des reproches ^ et ce sont des excuses que je vous dois.... Ah! mon* sieur.... ah! que je suis fâchée de la peine que je vous ai donnée !
M. DÉTIEVLETTE.
Madame....
LA MABQUISE.
Que d'excuses j'ai à^ous faire !
M. DÉTIEULETTE.
Je rends grâce k votre méprise; elle me procure rhonneur de saluer madame la comtesse de Wordacle.
LA MARQUISE
AH! monsieur, on ne peut être plus conftise que je le suis : mais , Gotte , mais rojez comme monsieur ressemble au baron !
Tliiâtr*. Cem«diet. l3« 3
aG itï GAGEURE IMPRÉVUE.
O0TTB«
Oui , madame , à s 7 méprendre.
LA MARQUISE
Je ne reviens pas de mon étonnement : même taille , même air de tête.