‹ Le marchand de SmyrneChapitre 180 sur 314 · MI H H A · texte numérisé non relu

MI H H A

Il jure ?

FAHCHETTEc

Rarement ; mais il me donne enyie de rire quand cela lui arrive.

MurvA.

Et son esprit?

FAirCHETTE.

Il est plaisant , il m'amuse..

MIHNA..

Eh! mais... c'est qu'il dit les choses comme personne ne les dit.

a6i LES AMANTS GÊNÉHEUX

Gomment! Tauriez-yous entendju quelquefois?

M I Bru A.

Si j'ai entendu Téieim ?

J'ai cru qne tous me parliez de Verner.

MIHNA.

Ausii folles rone que l'autre, mon enfant.

FAHCHETTE.

Qne Youlez-Tous? chacun a sa folie; je commence aussi à m'impatienter de ne pas.yoir reyenir Ridem ; car je l'ayois chargé de s'informer de Verner.

M I irn A.

Gomment , de Verner ? Eh ! mais , qu'est-ce que c'est que cette extrayagance-là ? Je ne suis plus surprise si Ridem ne reyient pas : il aura fait yot commissions et oublié les miennes. G'est bien intéressant , au moins , de sayoir où est Paul Verner! Eh! à qui youlez-yous , mademoiselle , qu'il le demande ? Grojez-yous qu'un officier aura la complaisance de lui donner des nouyelles d'un maréchal des logis , de Paul Verner? Il aura renyojré le questionneur à coups de canne.

Il en seroit reyenu plus yîte.

Il est bien temps de plaisanter! Vojcz là-bti; demandez à l'hâte, à mes gens où est Kideroi

Page 1