SCÈNE III
FANCHETTE, MINNA
FAHCHETTZ«
Et vous le laissez aller ?
MiaHA.
Oui : sa fermeté m'en a imposé ; et je ne saurois douter de son amour. Quel homme! Ah! respirons. Je viens d'afifecter vis à vis de Téleim une tranquillité qui me pèse encore sur le cœur. Je vouloi» égaler sa douleur, dissiper sa mélancolie, le ramener à lui-même, en ne lui offrant que mon amour. Vains projets; chaque réponse qu'il m'« faite, m'a convaincue que tout étoit perdu pour nous , s'il n'ohtenoit pas la plus éclatante justification.