‹ Le marchand de SmyrneChapitre 2 sur 314 · SCÈNE L · texte numérisé non relu

SCÈNE L

GOTTE, seule,

Nous nous plaignons , nous autres domestiques» et nous avons tort. Il est yrai que nous avons à souffrir des caprices , des humeurs , des brusqueries , souvent des querelles dont nous ne devinons pas la cause ; mais , au moins , si cela fâche , cela désennuie. Eh ! Tennui ! . . . . l'ennui ! ... « ah ! c'est une terrible chose que l'ennui. ... Si cela dure encore deux heures , ma maîtresse en mourra. Mais , pour une femme d'esprit , n'avoir pas l'esprit de s'amuser, cela m'étonne.. C'est peut-être que, plus on a d'esprit y moins on a de ressources pour se Idésennujer. Vivent les sots pour s'amuser de tout! Ah! la voilà qui*t]uitte enfin 9tm balcon..

j6 LA GAGEURE IMPRÉVUE.

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