‹ Le marchand de SmyrneChapitre 205 sur 314 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

FANCHETTE, MINNA,^LE COMTE ,^i:aÔTE,'

l'hôte.

MovsÊiaNEUR, il est là-bas dans le salon«> i. E COMTE, sans prendre garde à i'hâte , qui prend pour lui l'humeur du comte* Le fet! l'impertinent!

l'h6te.

Mais YOtre excellence n'a pas passe par-là : elle l'auroit yu.

ags L£S AMÂl^TS GÉNÉREUX.

LE CpMTC.

Oui, j'ai yu le plus audacieux, le plus impo* dent des hommes.

Mais, monseigneur, je prends la liberté de Tom dire qu'il est dans le salon.

LE COMTE

Qui, lui?

l'hôte.

Sans doute , et en état de vous receroir, LE COMTE, tirant son épée à moitié.

Allons, j'y vole. .

( Vhôle croit que le comte veut lui remettre êon Ifk pour dîner, et fait un pas pour la recevoir* Ls comte le repoussant. ) Je crois que le fàc[uîn veut me désannev?

l'hôte:

Je crojoi^qAié vous vouliez me r^nettre votic

épée pour dîner ?

LE t:oWTï.

Il est bien question de ton chien de dinerl

FAlfCHETTE..

Non; ils sont trop plaisants.

LE COMTE, à^ l'hôte»

Connois-tu le directeur de la cailse de~gaem?

L'ftÔTE.

Il dine quelquefois ici.

LE COMTE

Puisse-t*ii j èive empoiBomit l

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