‹ Le marchand de SmyrneChapitre 208 sur 314 · I.E COMTE, avec un rit forcé · texte numérisé non relu

I.E COMTE, avec un rit forcé

Fanchette^ c etoit , sans donte , quelques obserrations malignes, quelques bons mots de ta fa^ (on : mets-les au jour, que nous t'applaudissions.

FAKCHETTE.'

Je ne parle plus;., et puis , en conscience, tous D ayçz jamais eu moins d'enyie de rire qu'à présent.

LE COMTE

Non ; car j'étouffe de colère.... Un fat', un sot^ on présomptueux.. . c'est ce directeur de la guerre..^ On ne lui parle pas.... on lui parle.... il ne donne pas la main chez lui ; il ne yous reconduit que jusque dans son antichambre ; mais ce n'est pas une afiaire , et s'il entendoit raison , s'il rendoit jus-^' tice.... Enfin, j'entre, je sors.... Il faut' que tu lâches. . . . Tiens , je suis encore tout émii : laissemoi mettre de l'ordre dans mes idées.

MI s VA.

Je suis au supplice.

LE COMTE

Écoute, écoute.^.. Je m'annonce : il me fait at' endre. . ... Le fat ne sait pas qu'il j a plus de six ;ents ans qu'on n'a fait attendre aucun de mes lieux. J'entre, je trouye un petit homme maigre^ «c , le teint liyide , tout chamarré d'ordres et de idicules.

M I ir ir A , avec' impatience»

Le directeur ?

2g6 LES AMANTS GËN£R£U:t.

tS COMTE.

Vu ht , qui ne sait rien , ^ni ne me contoit seulement pas.

MiBSAy du même ton* Il vous dit?...

LE COMTB4

Il ne me dit rien. Je lui psouye qu'une pareille

acti(|n....

nivw^f du m4ine ton, DeTéleim?

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