I.E COMTE, avec un rit forcé
Fanchette^ c etoit , sans donte , quelques obserrations malignes, quelques bons mots de ta fa^ (on : mets-les au jour, que nous t'applaudissions.
FAKCHETTE.'
Je ne parle plus;., et puis , en conscience, tous D ayçz jamais eu moins d'enyie de rire qu'à présent.
LE COMTE
Non ; car j'étouffe de colère.... Un fat', un sot^ on présomptueux.. . c'est ce directeur de la guerre..^ On ne lui parle pas.... on lui parle.... il ne donne pas la main chez lui ; il ne yous reconduit que jusque dans son antichambre ; mais ce n'est pas une afiaire , et s'il entendoit raison , s'il rendoit jus-^' tice.... Enfin, j'entre, je sors.... Il faut' que tu lâches. . . . Tiens , je suis encore tout émii : laissemoi mettre de l'ordre dans mes idées.
MI s VA.
Je suis au supplice.
LE COMTE
Écoute, écoute.^.. Je m'annonce : il me fait at' endre. . ... Le fat ne sait pas qu'il j a plus de six ;ents ans qu'on n'a fait attendre aucun de mes lieux. J'entre, je trouye un petit homme maigre^ «c , le teint liyide , tout chamarré d'ordres et de idicules.
M I ir ir A , avec' impatience»
Le directeur ?
2g6 LES AMANTS GËN£R£U:t.
tS COMTE.
Vu ht , qui ne sait rien , ^ni ne me contoit seulement pas.
MiBSAy du même ton* Il vous dit?...
LE COMTB4
Il ne me dit rien. Je lui psouye qu'une pareille
acti(|n....
nivw^f du m4ine ton, DeTéleim?