SCÈNE IL
VERNER,TJÈLEIM.
TÉLEIM.
Ab ! mon cher Yerner, elle est malheureuse | Jféshéritée, poursuivie par son oncle!.
VEABlEa.
Quf , mon major?
t£leim« ifinna; et je l'épouse.
VBKVEII..
Et Tt>us faites fort bien. Épousez cette dame, et prenez mon argent; yoilà deux belles actions que vous devriez faire ensemble.
TÉLBIN.
Eh! sais*je quand je pourrai te le rendre?
Si6 LES AMANTS GÉNÉREUX,
TERVEH.
J« ne TOOftle demande pa». Je Tais^TOus apporter tout ce qne je possède.
TiLEIM. '
Va, nons partagerons même fortune ensemble; tt j'espère que mon nom et mon épée....
Oui , nous ne saurions manquer de rien.... Allons-nous-en battre les Galmoucks ; monsieur k major avec madame la comtesse , «t mademoiselle (Fancbette «Tec moL
Nous y songerons.' Je rent^ cfaez moi , et je t'attends.
VERlTEft.
Je suis à vous dans le moment .'Vivent les Russes, la guerre de Tartarie , et surtout mon major, qni veut bien enfin accepter mon argent!
(i/sorf.)