‹ Le marchand de SmyrneChapitre 230 sur 314 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

STIN, MiNNA, LE COMTE, FANCHETTE.

7USTIlf.

E^H ! mais, je n'y comprends rien. Comment ! il Liloit se sauver tout à l'heure , et à présent il va Livrer k l'homme qui vient l'arrêter!

MIlflfA.

Qui vient l'arrêter?

JUSTIV.

Eh! vraiment , oui ; il ^ a làî-has un homme qui A mine rébarbative, qui regarde de tous côtés, mme quelqu'un qui a peur que sa prqie ne lui bappe, et qui l'attend depuis une heure de la rt du roi, muni de papiers qui contiennent peut- 'e Tordre de se rendre dans quelque citadelle.

Ah! mon oncle, ne perdons pas de temps; couas , volons à son secours.

LE COMTE

Nous n'irons pas bien loin, si le roi a résolu de faire arrêter; et vous n'avex que faire dans cette igarre-là, ma nièce. Demeurez. (Passant devai^t nièce et allant à Justin. ) Mon ami ,, es-tu humm'e î résolution?... Suis-moi, et allons rejoindre Téim. J'ai des chevaux , des armes ; nous nous sau-

Xk«âtr«. Comédies. l3.. 28

Ba^ les AMANTg GÉNÉREUX.

vero^a d'ici le pistolet au poing, et nous IctousCb sur tout ce qui Youdra bous arrêter. {Us font ftd^ ijues pas,) ^

Ah! mon cher oncle, tous me faites frémiit

LE COMTE, retournant à sa nièce.

Ma chère nièce , embrasse-moi : ne crains rioi «non enfant.

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