‹ Le marchand de SmyrneChapitre 238 sur 314 · LE MARQUIS DE COVCHINI · texte numérisé non relu

LE MARQUIS DE COVCHINI

Ce n'est point une fable, vous dis -je : d'honneur, rien n'est plus vrai. La petite sotte aime un animal de paysan , qu'elle alloit épouser quand je la fis enlever par Fabrici^ elle adore M. Hi^

Théâtrt. Comédie*. l3« 29

chard, le fils d'un meunier qui est de soo viliageà

qui est de Lieursain.

LE DUC DE BSfci.EOARDS, d'un air raUleur, Un pajsan de Lieursaùi ? l'héritier présomptif

d*un meunier ? Voilà ce qui s'appelle un rival à

craindre 1 Comment diable!- voilà des obstadei

qui ont dû vous arrêter tout court»

tE MARQUIS DE COVCHINI.

Ne pensez pas rire, monsieur le duc, ils ont et insurmontables., du moins, pour moi. C'est que c'est une yertul... c'étoient des foreurs!... Quoi donc! une fois n*a-t-elle pas pensé se poignarder ayec un couteau qu'elle troura sous sa main , que j'eus toutes les peines du monde à lui arracher. LE DUC DE 9^hhza AU DZ f d'un air badin.

Fort bien ! . . . Continuez , monsieur y vous reo- 'dez, de plus en plus , votrç petit roman fort vraisemblable; car, cniln, rien n'est plus commun que de voir une femme se tuer, surtout quand on l'en empêche.

LE MARQUIS DE coNCRivi, vivemcnt.

Oh! parbleu! elJc ne jouoit pas : elle y alloit bon jeu , bon argent^

LE DUC DE BZht'zaAnD'gf d'union badin»

Tout de bon, cela étoit sérieux? Mais c'est d» Trai tragique , en ce cas-^là !

i»E MARQUIS. D.s coiscHiKi, sans l'écouter^ $t aprèf avoir cévé un moment,

J'auFois toutes lc8 envies du monde de voui laisser courre TQtre «ecf, à Tousaottes, et df

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