DEUXIÈME OFFICIER DES CHASSES
Eh ! mais , monsieur le mairquis , c'est à près de :roi8 lieues d'ici , en tirant droit vers Paris j et par e rapport que nous avons entendu faire à la Bridée, qui a détourné le cerf au buisson des halliers, 1 TOUS fera Uire du chemin.. 11 a les pinces et les
Ô4o tA PARTIE DE CHASSE DE HENRI IV.
os eros, il est fort b^s jointe ; et par les fumées, at-il dit , qu'il a vues dans les guignages , il le juge tout aussi cerf qu'il l'est , à coup sûr, par le pied.
pBEMlEIi OFFICIEII DES C H ASSE S, ffll mor^^flÙ'
Oh ! oui , il assure que c'est un cerf dix-cors. Oh ! il TOUS conduira loin ! Que sait-on ? peutr«tw jusqu'à Rosni. {D'une voix basse ei d'un air de mtji' tère, au ducde Bettegarde.) Où l'on dit que M. de BuUi est exile d'hier au soir.
DEUXIÈME OFFICIER DES CHASSES, d'un ûif
important* Non, il n*est parti que de ce matin. (Au duc) La nouvelle est-elle vraie , monsieur le duc ? LE DUC DE BELLEOARDE, ovec indignation.
' Eh! fi donc! eh! non, messieurs, il n'j en « point de plus fausse.
LE MARQUIS DE co SCH 15 1 ', /flua: ojficiers dt$
chasses.
Et qui ait moins d'apparence. Je viens de le voir entrer au conseil avec le roi.
YHEMIEB OFFICIEÎI DES CHAS8E8| a U^ Oit
d'humeur.
J'aimerois bien mieux qu'il fût entré dans 8oa exil ; il ne continueroit pas là ses injustices , qn il appelle des économies ro/ales.
DEUXIEME OFFICIER DES CHASSES, CU mOT*
quis.
Cela est vrai ; car , twit récemment encore , il vient de nous supprimer de nos droits ; et sûrement c'est pour en profiter lui-même^. Je suis bie^