SCÈNE IIL
LE DtJC DE BELLEGARDE, LE MARQUIS DE
CONCHINI.
LE MARQUIS DE coNCHiiri, i;it'emenf.
Eh bien ! monsieur le duc , vous y oyez , par ce bruit général de l'exil de M. de SuUi , la preuve du désir que l'on en a ? Ma foi , je ne m'éloignerai pas. Je ne veux m 'occuper que du souper de ce soir , et d'y saisir l'occasion de parler au roi , pour achever de le désabuser de son M. de Rosni , que je crois actuellement perdu , si vous voulez y don-^ ner les mains.
LE DUC DE BELLEGARDE.'
Eh bien ! tenez, je serois fâché qu'il le fàt : av
B4a LA PARTIE DE CHASSE DE H£^RI IV-
yrai, j'en serois fâché , car j'aime la personne à» M. de Sulli , moi ; mais cependant on ne sanroiC s «rapécher de désirer un pen qn'il ne soit pins en place : car, dès qn'on demande la moindre grâce, l'on rencontre toujours en son chemin l'huneni inflexible de ce cher homme-là , et cela est excédant.