‹ Le marchand de SmyrneChapitre 249 sur 314 · I.E MARQUIS DE CONCHINI · texte numérisé non relu

I.E MARQUIS DE CONCHINI

Oui y j'entends très bien....^

hz DUC DE auZiLiy l'ïttterrompttnlm

Cependant , monsieur , m^gré les risques qa'il y auroit à courir en s'expHquaut dans un€ circooS' tance si délicate, je dirois à c« quelqu'un d'artificieux , mal intentionné , et qui viendroit pour sonder mes sentiments sur tout cela, ce que j« vous dirai à vous-même , M. de Conciliai , ce qoe je dirois à mon meilleur ami : c'est qu'aj*nt toujours vécu sans reproches, et comptant fenBcment sur la justice du roi, je suis si persuadé, si convaincu d'ailleurs de ses bontés pour moi , qne. quand j'entendrois de la bouche même de sa majesté qu'elle m'abandonne, je ne l'en croiroi* pas , et j'ima|g;ineroi» que sa langue a trompé lo» cœur..

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