‹ Le marchand de SmyrneChapitre 283 sur 314 · ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE II

RiCHAiiDjà Catau , en l'embrassant aussi.

Et vous, ma sœur Catau ?

CATAU

A meryeille , mon cher frère.

RICHARD, à Margot^ J'ai cru, ma mère, que tous né vouliez pas m'ouvrir ?

MARGOT

Mon Dieu! sifait, mon panyre garçon; mais c'est que ta sœur a eu une sotte frayeur....

CATAU , l* interrompant, à Richard, Oui , c'est que ma mère a eu peur... Mais qu'àvous fait, cher frère? . . . Eh bien ! avous vu le roi? MARGOT, à Richard.

Est-il bel homme ? Oh ! il doit être biau , il est BÎ bon!

RICHARD

Hélas! je n'ai pas pu le voir.. . Je vous conterai tout cela. Mais permettez-moi de vou3 demander auparavant où est mon père.

SiARGOT.

Il a entendu tirer un coup de fusil : il est sorti pour voir qui s 'peut être.

RICHARD

tes braconniers ne vous laissent point tranquilles?

Al ARGOT.

Oh! c'est eune varmine qu'on ne peut détranger.

4oo LA PARTIE DE CHASSE DE HEÎÎRI IV.

MI c H AU , frappant en dehors^ Holà! hée! Margot! Gatau! eune lumière, eanc

lumière.

M A A G o T , À Richard, en allant ouvrir la porte^ Tians , tians , vlà ton père qu'arrive.

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