‹ Le marchand de SmyrneChapitre 290 sur 314 · HENRI, CATAU · texte numérisé non relu

HENRI, CATAU

B £ H A I , ^ part, sur te bord du théâtre.

En vérité, la petite Catau est charmante!...

maÎB charmante!... Si elle savoit qui je suis!... Non , non, rejetons cette idée; ce seroit violer les droits de l'hospitalité.

CATAU

QueuquVous faites donc là, tout debout, dans

un coin, monsieu? Que ne vous assisez-vous ?

JVons vous chercher une chaise.

( Elle fait quel<fues pas pour aller chercher une

chaise. ) HENRI , l'arrêtant par la main , et la retenant. Demeurez, belle Catau... Je ne soufirirai point

que vous preniez cette peine.

CATAU

Aga, v'ik encore euue belle peine! Est-ce que

tzov

uses

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