‹ Le marchand de SmyrneChapitre 7 sur 314 · SCÈNE V. tt · texte numérisé non relu

SCÈNE V. tt

LÀ MARQUIIE.

Je TOUS écoute.

Madamt , parlant par révérence.

tA MAAQUIII..

Sapprimez vus révérences.

LAFLEUm.

Sauf votre respeét , madame^

LÀ MAmQtTlSE.

Que ces gens-là sont bétes avec leur respect et leurs révérences ! Ensuite ?

LAFLEUB.

J allois y madane , au bout du corridor, lors- ^e par la petite fenêtre qui donne sur la terrasse du cabinet de monsieur, j'ai vu, comme j'ai l'honneur de voir madame la marquise...»

LA MABQUfSE.

Voilà de l'honneur à présent. Eh bien! qu'avexvous vu?

L Ar« EUH.

J'ai vu derrière la croisée du grand cabinet de monsieur le marquis, j'ai vu reipuer un rideau, ensuite une petite main , une main droite ou une main gauche : oui , c'étoit une main droite , qui a tiré le ndeau commfça. J'ai regardé, j'ai aperçu une jeune demoiselle de seize à dix -huit aus : je n'assureroîs pas qu'elle a dix-huit ans; mais elle •n a bien seize.

LA MABQVXSE.

Et . . . Ëtet-vous sûr de ce que vous dites t

13 JCÂ GAGEURE IMPRÉVUE

xAfleub.

Ah r madame , youdrois-je. . . «

LA MARQUISE

G est sans doute quelque femme que le concierge aura fait entrer dans l'apparten^ent. Faites venir Dubois.; Lafleur, n en ayez>yous parlé à personne ?

kapleub;

Hors à mademoiselle Gotte.

LA MARQUISE

Si lun ou lautre yous en dites un mot, je yous renvoie.. Faites yenir Dubois;

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