ACTE r, SGÊME XII. i
M. DALANCOUB, toujours vivemeiit.
Je vous demande mille pardons ; je serois au désespoir de yons avoir déplu ; mais quand il s'agit de ma femme. . .
DOBTAL.
Allons , allons , n'en parlons plus,
M. DALAVCOUa.
Mais je youdrois que yous en lussiez convaincu.
D o n y A L y froidement.
Oui , je le suis.
M. DALAHCOUR, vivement, (fou , yous ne Têtes pas.
\ D o R y A £ , ttit peu plus vivement,'
Pardonnez-moi , yous dis-je.
M. DALAVCOUB.
Allons , je yous crois , j'en suis rayî. Ah î mon eher ami , parlez à mon oncle pour moi.
DOByAL.
Je lui parlerai.
M. DAlAlfCOUB.
Que je yous aurai d'obligations !
DonyAL.
Mais, encore, il faudra bien lui dire quelques raisons. Comment avez-vous fait pour yous ruiner en si peu de temps? Il ny a que quatre ans que TOtre père est mort ; il vous a laissé un bien consî" dérable , et on dit que yous avez tout dissipé ?
ia4 LE BOURRU BIENFAISANT,
M. DALANCOUB.
Si VOUS saviez tous les malheurs qui me sont Brriyés ! J'ai yu que mes affaires alloient se déranger, j'ai Toulu j remédier, et le remède a été en> core pire que le mal. J*ai écouté des projets; j'ai entrepris des affaires ; j'ai engagé mon bien , et j'ai tout perdu.
DoayAL, ,
Et voilà le mal. Des projets nouveaux! ils •« ont ruiné bien d'autres.
M. dadaugou^ Et moi sans retour.
SOEVAL.
Vous avez très mal fait , mon cher ami ; d'aufaut plus que vous avez une sœur»
Mr DAIiAHCOUE*
Oui , et il faudrgit penser à lui donner un état*