‹ Le Maréchal Canrobert, souvenirs d'un siècle (volume 2)Chapitre 188 sur 194 · LE LENDEMAIN DE SADOWA · texte numérisé non relu

LE LENDEMAIN DE SADOWA

Encore le fusil à aiguille. — M. Chassepot. — Son fusil. — Le comité d'artillerie et les ministres de la guerre n'en veulent pas. — L'Empe-

reur passe outre et décide son adoption. — Nous avons une arme supérieure à celle des Prussiens. — Création d'usine. — L'Empereur invite le maréchal Canrobert à déjeuner a Saint-Cloud. — L'Impératrice s'inquiète de l'état de nos forets. — Les derniers événements ont produit une forte commotion dans les milieux de l'Empire. — Idées iustes de l'Empereur »ur le recrutement et la composition de l'armée.

— L'Empereur ayant proposé le recrutement régional, le maréchal Vaillant et le général Trocbu consultés par lui s'y opposent. — Réunion du 11 septembre 1866 à Saint-Cloud. — Discussion sur l'état de nos forces et sur le moyen de les augmenter; création d'une grande commission militaire. — L'Empereur propose le service obligatoire. — Il est approuvé par presque tous les militaires et combattu parles ministres civils. — Le maréchal ÎNiel propose uni; garde nationale mobile.

— Le général Fleury et le colonel Berthaut font un projet de service obligatoire. — M. Vuitry le combat. — L'Empereur pense à appeler le général Fleury à la guerre et lui confier le soin d'organiser le service obligatoire. — Opposition dans le pavs au service obligatoire. — La grande commission tient deux séances par jour pendant toute une semaine à Compiègne. — Le prince Napoléon soutient le service obligatoire. — Le maréchal Baraguey d' Milliers et le comte de Goltz.

— La note du Moniteur. — M. Léon Chevreau vient dire à l'Empereur combien le service obligatoire est impopulaire. — L'Empereur tient bon, mais les ministres civils l'emportent. — Le service obligatoire est rejeté et la garde mobile est adoptée. — Commission des réformes militaires. — Le parapluie île l'armée. — Le colonel et Cora Pearl. — Les compagnies d'élite et la Garde impériale. — L'Empereur veut que l'on constitue un état-major et qu'il étudie des plans de campagne. — Le général Trochu s'oppose à toute amélioration. — Indélicatesse du général Trochu. — Il s'approprie un rapport confidentiel émanant de trois maréchaux et de plusieurs généraux. — Il y met des paraphrases et le publie comme étant de lui. — Contradictions et erreurs grossières du général Trochu. — Il invente et défigure la vérité, quelquefois même la change complètement. — Le maréchal Niel est nommé ministre et il demande son concours au maréchal Canrobert. — La loi militaire et l'institution de la garde mobile1 est élaborée au conseil d'État. — Le projet du conseil d'Etat est envoyé à la Chambre qui montre des dispositions peu favorables. — L'Empereur pense à la dissoudre. — M. Boulier le dissuade. — Dépit et dégoût du maréchal INiel. — M. Boulier peu favorable à la loi militaire, la combat en sous -main. — Authenticité du fameux mot : « Prenez garde de faire de la France un cimetière » . — M. Stephen Liégeard et le commandant d'Ornant. — La loi telle qu'elle est votée par les Chambres est inutile et diminue plutôt qu'elle n'accroît notre force militaire. — L'Empereur voudrait créer des corps d'armée permanents, le maréchal JNiel s'y oppose. — Etude et adoption d'un plan de campagne. — L'Empereur crée sur ses deniers

personnels des ateliers d'expériences d'artillerie. — Le capitaine de Reffye. — Résultats du ministère Niel. — Nos travaux paraissent plus importants qu'ils ne le sont. — M. de Rismarck nous croient forts et il devient plus courtois 47

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