‹ Le maréchal de Fabert, 1599-1662Chapitre 101 sur 334 · RETOURNE EN ITALIE · texte numérisé non relu

RETOURNE EN ITALIE

Verceil ^ L'ennemi pouvant d'un jour à l'autre rentrer en campagne , les secours pressaient. Fabert partit pour la France (deuxième quinzaine de juillet), rejoignit la cour à Abbeville, où le roi s'était transporté en sortant d'Amiens, afin de diriger, d'aussi près que possible, les opérations militaires du côté de l'Artois. Il trouva Richelieu disposé à répondre aux désirs de son général, même à accorder au delà de ce que celui-ci demandait. Les intérêts qu'il était venu faire valoir furent recommandés tout particulièrement par Gliavigny aux surintendants des finances'. Le roi s'éclaira auprès de lui sur la conduite à tenir pour réparer l'échec de Verceil, dont il voulut connaître en détail toutes les circonstances. Quand il repartit d' Abbeville ^ il était si complètement instruit de tout ce qui touchait à sa mission , que Riciielieu crut que « ce serait faire tort à sa suffisance » que d'en informer la Valette par écrit

expérience au fait de la guerre, vigilance et bonne conduite, et de sa fidélité et affection à son service, Sa Majesté Ta retenu, ordonné et établi sergent de bataille en son armée d'Italie, pour y servir en cette qualité et en faire les fonctions »

1. Lettres (aut.) de la Valette à Chavigny des 23 juillet et 10 août, à Richelieu, du 25 juillet, et de d'Hémery à Richelieu, du 27 juillet. {Arch. aff. étr., Turin, t. XXVI.)

2. Note (aut. non sign.) de Chavigny aux surintendants, du 7 août. (Arch. aff. étr., France, t. LXXXIX.)

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