CHAPITRE IV
LA CAPITULVTIOX DE PAKIS. LES ORDONNANCES.
Projet de Ney de se rendre à la Nouvelle-Orléans. — M. de Pontalba et M. de Saint-Avid. — Hésitations du maréchal. — Conduite des généraux alliés. — Lettre du général Ziéten au général Morand. — Wellington et les commissaires français — Préliminaires de la convention. — Proclamation et insolences de Schvvarzenberg. — Réponse d'Excelmans. — Défaite des hussards de Brandebourg et de Poméranie. — Proclamation de Cateau-Cambrésis. — Inquiétudes du gouvernement provisoire. — Touché et Davout. — Instructions précises aux commissaires français. — M. Bignon et l'article 12 de la convention. — Clarté de la rédaction. — Conférence à Neuilly entre MM. de Talley-
rand, Fouché et Wellington. — Promesses faites. — TlatiHcation de la convention par les puissances. — Retrait <le la vieille armée sur la Loire. — Déclaration de Davout le 11 juillet au sujet de la convention et de l'article 12. - — Stipulations des alliés pour eux et pour le roi de France. — Rliicher et le pont d'Iéna. — INote oflicielle de M. de Talleyrand à M. de Goltz. — Le pont d léna devient le pont de l'Kcole-Militaire. — Parole d'Alexandre sur la politique de Louis XVIII. — Proclamation de Cambrai. — Sa rédaction par M. de Talleyrand. — Wellington et les régicides. — Ses observations sur la proclamation de Cambrai. — Clôture forcée des séances de la Chambre des pairs et de la Chambre des représentants. — Les alliés et M. de Talleyrand. — Le ministre des affaires étrangères conseille leur intervention. — Il demande «pi'on punisse ! les hommes (jui ont mancjué à leurs serments. — Le général Jjamar([uc et la pacification de la Vendée. — Les alliés essayent de dénaturer la convention du 3 juillet. — Lettre de lord Bathurst à Wellington. — Subtilités hypocrites.
— La convention est aussi politique que militaire. — Sentiments de vengeance des alliés. — Dumouriez et Wellington. — Insolence du général anglais vis-àvis de la FVance. — Machinations de Fouché. — Ses entrevues avec Wellington, M. de Talleyrand, le comte de Goltz, le comte Pozzodi Rorgo et sir Ch. Stuait.
— Déclarations de M. de Talleyrand. — La cocarde tricolore. — Macdonald et Louis XVIIII. — Proposition faite par Fouché d'attenter à la vie de l'Empereur.— Nouvelle entrevue de Fouché, de Wellington et de M. de Talleyrand. — Fouché est nommé ministre de la police. — Conditions qu'il accepte. — M. de Talleyrand et Fouché. — Conduite impolilique de la seconde Restauration. — Fouché etCarnot. — Note du 20 juillet sur la situation de la France. — Démenti d'une conspiration antérieure au retour de l'ile d'Elbe. — Première liste de proscription. — Mot de M. de Talleyrand. — La religion du serment. — Dépèche du ministre des affaires étrangères auv agents de la France. — Fouchq et l'ordonnance du 24 juillet. — Accusations de M. de Talleyrand contre lui.
— Les ordonnances. — Leur résultat immédiat. — Protestation de Davout. — Sa démission. — Droiture de Macdonald. — Proscriptions déplorables. — Un mot du chancelier de L'Hôpital. — Le maréchal Ncy à Saint- Alban, — Sa
• retraite au château de Mme de Ressonis. — Ncy se livre, à ses ennemis. ... 80