U, MARI DE LA REINE
chaînés par éllo... et en effet, Milord, dites-* moi si te n'csl pas une singulière anomalie <|«« cette royauté des hommes qui ne s’apjniie sur aucun droit, qui ne |ieul e\u ccr nnni.i pouvoir, que relie position (l'un prince ivriunl par sa femme et ne régnant pas mu elle ?
Cependant, Prince, vous aimez la Reine.
u entiers.
Oui , je l'aime , rar sa lieauté m'avait ébloui ; l'ambition m’avait rendu fou.
co.xooi.eni.v.
Prince...
r.Eoncrs.
Je ne suis à tous les veut que le mari de la Reine... et ce titre «'équivaut pas même à relui de favori... rar le favori, r'est l'amant; elle mari, la raison délai; et pourtant vous disiez vrai , Milord . Je l'aime... oh ! oui , je l’aime !..
Au : CoiuiafMtE mictn I* ftriwd Enpoe.
Moi , son époux , moi . je la vis à peine ,
Que, partageant l'amour qu'elle inspirait,
Je fus épris des charmes de la Reine ,
Et cet amour, mon cœur le bénissait Malgré la voix qui médisait :
Oui, chaque soir, esclave qu'on dédaigne.
Quand ta maîtresse ici l'affranchira.
Tu n'auras droit de commencer ton règne ,
Qu’à l'heure où le sien finira.
GONDOLP1IIX.
Jugez mieux la Reine , Prince , la dignité de la couronne lui impose des devoirs que sa jeunesse et son caractère ardent et fier lui font exagérer peut-être , mais elle est bonne , elle vous aime, prenez garde de l'offenser... Absente de Londres, depuis long-temps, lady Sarah est arrivée hier à la cour.
GEORGES
Lady Sarah !
GOVOOMMIIN.
Vous comprenez. Prince, q fil faut redoubler de prudence ; je crois noire jeune Reine jalouse... et si elle pouvait soupçonner... ohlj en suis sûr, elle ne vous pardonnerait pas.
GEOUGES , a paru
Elle, ici...
CRIS, au dehors.
Vive la Reine !
GEORGES
Toujours vive la Reine ! et nul ne pense à moi,
G N page , entrant.
La Reine !