SCÈNE III
LE DUC, seul.
Non , je n'irai point à cette fête , je ne pourrais y paraître assez calme... Ce projet téméraire, insensé.-. Ah ! je risque tout mon enjeu dans la partie que je vais engager. Aimer la Heine! ai-je bien réfléchi?.. C’est mon avenir, cVsima vie que j'abandonne au hasard... Aimer la Heine ! et pourtant ce n’est qu'en exerçant sur elle un pouvoir absolu que je pourais déclarer la guerre à la France, accomplir les grands projets que mon esprit à conçus, réaliser tous mes rêves de gloire et d'ambition... Mais Sarah! Sarahîque j'aimais tant... Sarah, qui doit croire aux promesses qu'elle a reçues <ie moi. Eh bien! voyous encore, pcut-etre est-il un moyen...
Ai* : Au icmpt lacurtut 4c ta Cb- ralci*.
En les trompant... oui, la ruse est certaine,
Je fais valoir l’intérél de l'état,
El Je deviens et l'amant de la reine,
El l'époux de lady Sarah ; l.a politique, mol sonore,
N’est que du mensonge à la cour,
Et le mensonge c est encore.
De la politique en amour.
MMWWMf-HWMN