SCÈNE SEPTIÈME
qu'il était bon qu'avant d'affronlep l'orage qui grondait sur ma tête, je fusse prévenu... L*orage peut éclater, je l'attends.
LÉOGADIE.
Vous Tattendrez toujours, car il n'éclatera jamais.
ADRIEN
Tant tnieux I tant mieux I (se frottant fes mains.) Cependant, votre père m'a reproché de vous avoir déjà fait pleurer.
LÉOGADIE.
Mon père vous a fiiii la vérité. Oui, en effets j'ai versé un larme... mais une seule... que vous n'avez pas vue, quoiqu'elle soit tombée sur votre main...
Sur ma main?
Oui, sur votre main.
Où cela donc?
ADRIEN
LEOGADIE.
ADRIEN
LÉOGADIE.
A l'église... Mais, rassurez-vous, il n'est plus en votre pouvoir d'en faire couler une seconde de mes yeux.
ADRIEN
Brava ! bravissima ! car j'ai en horreur les femmes qui pleurnichent.
LEOGADIE.
C'est une h<M*rear que j'ai la certitude de ne vous inspirer jamais.
Bien riposté... Tienst... est-ce' que vouç auriez du caractère, Léocadie?
LEOGADIE.
Lëocadie est un nom que je ne vous permets plus de me donner.
ADRIEN
Ne jouons pas la comédie.
LÉOGÀDIB.
La comédie! Qui donc m'aurait appris à la jouer, à moins que ce ne soil vous, depuis que je vous ai rencontré?
ADRIEN
Peu importe de qui vous ayez pris des leçons, vous la jouez très-bien ; cependant, si vous m'en croyez, Léocadie,. vous quitterez avec moi ce ton théâtral.
LÉOCADIE
Je VOUS le répète, monsieur, appelez-moi madame,
ADRIEN
Une femme n'appelle pas son laari monsieur, et un mari n'appelle pas sa femme madame.
LEOGADIB.
Je ne suis pas votre femme... et vous ne serez jamais mon mari.
Ah I la bonne plaisanterie L..
Il lapreod par la taille et yent l'attirer familièrement h loi. LÉOGADIB, se reoulatit avec dignité.
Yotts vous trofApe^, monsieur... Ce que je tîend de dire est sérieux.
AbRIÈN.
Ëai^ tfw noua ne vendus pas de nous marier ?